Cliquez ici >>> 🎣 courir avec un sac a dos lourd

Àquelques jours de sa participation Ă  la CCC (100 km, 6100 m D+), son premier ultra de 100 km avec du dĂ©nivelĂ© (il a dĂ©jĂ  couru le Grand raid de Camargue, un 99 km pour « seulement » 770 m D+), et au lendemain de Sierre-Zinal (31 km, 2100 m D+), Anthony Boucard a couru 193 km (11 558 m D+) pour rentrer chez lui depuis Zinal jusqu’à ThĂŽnes, en Haute-Savoie. RĂȘverde sac Ă  dos rĂ©vĂšle que vous croulez sous les responsabilitĂ©s et que cela devient insupportable. Voir un sac trouĂ© en rĂȘve, est le signe d'une relation amoureuse prĂ©caire. RĂȘver de sac et en trouver un avec de l'argent, est un prĂ©sage de chance pour les jeux de hasard. RĂȘver de fouiller dans un sac est un rĂȘve trĂšs courant, il signifie en gĂ©nĂ©ral qu'un de vos secrets sera Plusqu'un simple sac Ă  dos, l'Aether Plus 60 convient Ă  une semaine sur la piste ou Ă  une fin de semaine chargĂ©e en Ă©quipement. Un port stable et prĂšs du corps fait de ce sac la solution idĂ©ale pour transporter des charges plus lourdes sur un terrain technique. La ceinture et les courroies d'Ă©paule Ă  ajustement sur mesure Fit-On-The Limiterl'usage du sac Ă  main, privilĂ©gier le sac Ă  dos. Utiliser les deux Ă©paules lors de l'utilisation d'un sac Ă  dos. PlutĂŽt que de tirer, pousser les objets lourds avec le corps. Limiter l'usage des souliers Ă  talons hauts ayant plus de 5 cm (2 pouces) Utiliser frĂ©quemment des chaussures bien ajustĂ©es au pied et offrant un bon soutien. PrivilĂ©gier les chaussures Ă  talons Pourque je sois physiquement apte Ă  ce sport, j'ai dĂ©cidĂ© (entre autres) de commencer Ă  courir avec un sac Ă  dos (aka rucking). J'ai un bon sac Ă  dos militaire qui ne rebondit pas, reste en bonne position haute sur le dos et offre un bon maintien. Je viens de commencer avec une charge de 10% (de mon poids) et mon objectif est d'atteindre Site De Rencontre 100 Gratuit Femme. Sac Ă  dos homme75 €+ 5 € pour la livraisonTout sur la livraison et les retoursLivraison gratuite avec YOOX pour toute commande supĂ©rieure Ă  120 €. Offre valable jusqu'au 29 aoĂ»t du produitLe design innovant et emblĂ©matique de Hedgren est Ă©vident dans le sac Ă  dos Vogue, avec des dĂ©tails de mode Ă©poustouflants tels que du matĂ©riel audacieux ton sur ton, dans un style fonctionnel, parfait pour la femme des temps modernes au cours de sa journĂ©e. Le sac compact cache un intĂ©rieur spacieux, idĂ©al pour transporter vos essentiels quotidiens. L'ouverture principale est Ă  l'arriĂšre et le sac utilise une protection RFID pour un endroit plus sĂ»r pour garder vos cartes et autres contenus de valeur. La conception lĂ©gĂšre est complĂ©tĂ©e par des bretelles rembourrĂ©es rĂ©glables, assurant votre confort lorsque vous transportez mĂȘme les charges les plus lourdes TAILLES DIMENSIONS H 35 cmP 9 cmL 25,5 cm POIDS 300 g VOLUME 8,03 l MATÉRIAUX MATIÈRE EXTÉRIEURE 100% nylon MATIÈRE DE DOUBLURE 100% polyester CARACTÉRISTIQUES CARACTÉRISTIQUES INTÉRIEURES MatĂ©riel de blocage RFID pour protĂ©ger vos informations personnelles Compartiment principal avec poche rembourrĂ©e pour mini tablette Compartiment principal avec un compartiment zippĂ© Compartiment avant zippĂ© avec une poche ouverte CARACTÉRISTIQUES EXTÉRIEURES Une poignĂ©e sur le dessus Bretelles rĂ©glables Une poche devant zippĂ©e Fermeture Ă©clair du compartiment principal sur le panneau arriĂšre pour plus de sĂ©curitĂ© MatĂ©riel ton sur ton Tissu dĂ©perlant et anti-poussiĂšre Garantie 2 ans. Nylon. Coloris multicoloreLiens sponsorisĂ©sâ€ȘSacs Ă  dos‬ des meilleures marquesAccueilSacs Ă  dos hommeSacs Ă  dos HedgrenSac Ă  dosDerniers articles consultĂ©s Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon Japon le display ... Voir le deal Eternal Time â™Ș ~ AUX ALENTOURS ‱‱ ForĂȘt de PinsPartagez AuteurMessage Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Livre III - Bouleversement Sam 15 Juin - 149 longue journĂ©e d’avril sous un soleil naissant, Ă  la chaleur bourgeonnante et aux fruits Ă©phĂ©mĂšres. La clartĂ© de l’astre resplendissait dans le ciel, sans qu’aucun nuage ne vĂźnt gĂącher ce magnifique temps. Certains avaient commencĂ© Ă  dĂ©laisser le gros manteau, se parant de quelque veste, s’arborant avec un pantacourt, voire un vulgaire short pour les plus rebelles. Collants, robe ou jupe, Ă  bon entendeur le choix se rĂ©vĂ©lait complexe tant la diversitĂ© du choix que la personne s’habillait. On n’avait tendance Ă  prendre Ă  la lĂ©gĂšre les habits, rĂ©flexion de notre personnalitĂ© ce que l’on souhaitait afficher Ă  l’avis critique des autres, ce que l’on pensait vĂ©ritablement dans la tĂȘte
 La liste paraissait bien fournie et toujours prĂȘte Ă  se voir griffonner de nouvelles hypothĂšses de cours se succĂ©daient, les Ă©lĂšves prouvaient de mieux en mieux leur ennui de continuer dans cette AcadĂ©mie. Les jours se suivaient et se ressemblaient comme toutes les baguettes de pains cuites tous les jours sans relĂąche. Il fallait une montre pour chronomĂ©trer ce temps qui courrait toujours plus sans que personne ne pĂ»t en distinguer la silhouette. Tout le monde croyait qu’il s’échappait, lĂąche comme il Ă©tait, qui aurait pu croire qu’il s’amusait Ă  faire vivre » la vivre, Ă  faire mourir » les morts, qui seraient lĂ  pour contredire ? Simplement quelques technocrates sans diplĂŽme. monopolisait ce banc de bois de chĂȘne aux lattes pourries, il y avait gravĂ© son nom ainsi que celui de sa mĂšre dessus pour se prouver Ă  lui-mĂȘme qu’il Ă©tait encore capable de perdurer auprĂšs de quelqu’un ou quelque chose. Par moment, le crayon tenu dans sa main s’agitant sur le bloc, marquant plusieurs mots totalement incomprĂ©hensibles. À leur cĂŽtĂ©, quelques mots en langue française semblaient formĂ©s un petit dictionnaire pour enfant. Il se sentait libre d’écrire ainsi, sans barriĂšre, de laisser libre court Ă  son imagination. Le jeune homme avait toujours eu l’envie de crĂ©er son langage, une porte vers un monde de libertĂ©, d’une expression que lui seul aurait la capacitĂ© de comprendre. Crier des inepties, personne ne comprendrait. Il paraĂźtrait probablement stupide, mais qu’ Ă©lĂšves gambadaient dans la cour dans une ambiance joyeuse, bien changeante de celle qui revenait le hanter rĂ©guliĂšrement. Comme les feuilles. Toutes les feuilles l’aimaient, elles venaient Ă  lui attirĂ©es par un aimant interne. Comme une virevoltant vers lui avec la grĂące d’un papillon. Il l’attrapa au passage, dĂ©sireux de lire ce qui y Ă©tait Ă©crit une histoire, une lettre d’amour
 Non, simplement un test ou quelque chose du mĂȘme type. InintĂ©ressant. Il la garda nĂ©anmoins dans la main pour continuer Ă  la lire on peut toujours avoir de bonnes Ă©dition par Aren Apple le Dim 23 Juin - 1405, Ă©ditĂ© 1 fois Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Lun 17 Juin - 2246 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneDriiiiiiiiiiing!Oxane qui s'Ă©tait perdue dans la contemplation des nuages revint Ă  elle. Les cours d'histoire Ă©taientintĂ©ressants dans le fond mais le professeur avait le pouvoir d'endormir ses Ă©lĂšves Ă  la façon de Mr. Binns, le professeur d'histoire de la magie dans la saga d'Harry Potter. Et bien lĂ  c'Ă©tait le mĂȘme problĂšme tous les Ă©lĂšves Ă©taient avachis sur leurs tables Ă  faire des morpions avec leurs voisins s'ils ne dormaient pas. La sonnerie Ă©tait donc le signal de rĂ©veil collectif pour cette classe d'Ă©tudiants. Pendant que la brunette marchait en direction de la cour, le temps s'Ă©tait fortement adouci donc ne pas profiter des premiers rayons aurait Ă©tĂ© de la folie, elle s'efforçait Ă  ranger ses feuilles dans son trieur, ce qui n'Ă©tait pas une simple affaire. Pourtant l'ancienne ange rĂ©ussi parfaitement le challenge de trier ses feuilles pour le cours prochain tout en descendant les escaliers. Du moins parfaitement jusqu'Ă  ce que son guide, Stelmaria, qui la prĂ©venait normalement des arrivĂ©es extĂ©rieurs ne remarque pas une personne qui bouscula Oxane, faisant tomber de ses mains les papiers en haut de sa pile. Reflexe et rapiditĂ© faisant, elle rĂ©ussi Ă  toutes les rattraper avec l'aide de son fĂ©lin qui en avait plaquĂ© certaines au sol avec ses pattes. Au moment oĂč le lynx libera la feuille de son emprise, un coup de vent la fit s'envoler plus loins. Pas de chance aujourd'hui. Pendant que le feuille continuait son trajet aerien, Oxane rangeait ses affaires en vitesse dans son sac et Stelamaria Ă©tait dĂ©jĂ  partie Ă  la recherche de la feuille volante. La recherche ne dura pas longtemps et Oxane couru de mini sprint en mini-sprint pour pouvoir suivre sa feuille rebelle qui volait haut dans les airs. Le morceaux de papier qui se laissait porter par le vent finit fut attrapĂ© par des mains inconnues Ă  sa propriĂ©taire. La brunette arriva quelques secondes aprĂšs. La course avait dĂ©coiffĂ© la jeune femme qui remettait ses boucles en place d'une main experte. Son chemisier Ă©tait dĂ©sormais pleins de plis et sa jupe Ă©tait un peu tombĂ©e mais rien de grave. Le plus Ă©tonnant dans tout cela c'Ă©tait de voir qu'elle Ă©tait perchĂ©e sur des 12 centimĂštres, oui parce qu'au dessus de 10cm elle n'appelait plus ça des talons mais disait la taille de ceux-ci. Enfin bref, elle avait courru avec des chaussures avec lesquelles la plupart des filles n'arrivaient mĂȘme pas Ă  marcher... LĂ©gĂšrement essouflĂ©e, elle s'Ă©claircit la gorge. - Hum... excuse-moi, mais la feuille est Ă  moi...Elle ponctua sa phrase d'un sourire qui disparu instantanĂ©ment lorsqu'elle aperçut un certain sruveillant. En moins d'une seconde elle s'Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© de celui qui avait sa feuille et portait ses mains derriĂšre sa tĂȘte, le visage lĂ©gĂšrement dĂ©formĂ© par la douleur. Oui, Oxane s'Ă©tait taper la tĂȘte contre le mur qui Ă©tait juste derriĂšre eux... Stelmaria Ă  terre Ă©tait entrain de rire comme une hyĂšne... Ox regarda son ewig se tordre de rire en fronçant les sourcils mi-amusĂ©e, mi-souffrante Ă  cause de sa Rigole pas Stel! Ça fait mal...La brunette n'avait aucune envie d'avancer sa tĂȘte qui lui faisait mal pour voir si Rune Ă©tait lĂ . Stelmaria ayant appris l'histoire des retrouvailles... Ă©trange, ne souhaitait pas plus que sa moitiĂ© d'Ăąme de revoir le brun et elle voulant faire changer les pensĂ©es d'Oxane, s'aplatit a terre comme un tapis. L'effet escomptĂ© arriva, la brunette riait doucement en sourpirant Ă  la vue de son ewig qui Ă©tait plutĂŽt bien cachĂ© mais faisait beaucoup trop animal prĂ©dateur par rapport Ă  son caractĂšre de fĂ©nĂ©ante. NĂ©anmoins, le fait de ne pas savoir s'il les avait vu la tracassait et le seul a avoir vu sur le surveillant Ă©tait son voisin qui par ailleurs avait toujours sa feuille. Il n'avait certainement pas compris ce qu'il se passait... Elle tourna avec prĂ©caussion sa tĂȘte vers lui avec un petit sourire Heu... Juste, est-ce que le brun avec un tigre prĂšs du bĂątiment est tournĂ© par ici ou avance dans cette direction?© Fiche de Hollow Bastion sur BazzartDerniĂšre Ă©dition par Oxane Fox le Jeu 27 Juin - 005, Ă©ditĂ© 1 fois Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Dim 23 Juin - 1402 Chapitre I - Feuille perdueOxane & ArenLes branches minces craquaient sous ses pas, un tapis de feuille s’étalait sur tout le sentir offrant ombre et fraĂźcheur Ă  quelques voyageurs. Des racines s’aventuraient hors de leur territoire natal, explorateur de territoires inconnus, mais elles rebroussaient, toutes, chemin, sans exception, incapables de supporter la lumiĂšre trop Ă©blouissante. La forĂȘt bruissait de cris d’oiseaux, offrant leur vie Ă  ces arbres mornes. Ils virevoltaient de branches en branches, de cimes en cimes, Ă  la recherche d’un compagnon. D’en bas, l’on pouvait apercevoir ces majestueux animaux, certains mĂȘme d’une couleur plus vive semblables aux paradisiers. Tant d’émerveillement ne devait susciter qu’engouement, pourtant une part en lui s’efforçait de le rappeler Ă  l’ordre, un garde-Ă -vous qu’il maintenant. Un il-ne-savait-quoi qui le mettait mal Ă  l’aise, un avenir qu’il n’arrivait Ă  prĂ©voir, qu’allait-il se passer ? Ses pas l’entraĂźnaient toujours plus en avant, foulant avec le rythme de leurs compagnons. Ces-derniers traĂźnaient avec une grande vigueur. Son amie semblait toujours avoir le sourire, il ne s’éteignait que de rares fois, laissant place Ă  une petite lune blanche. Il Ă©manait d’elle une gaietĂ©, celle qui changeait le cƓur, celle que l’on voulait attraper de ses petites mains souhaitant toucher chaque volute. Elle souriait, on souriait. Un Ă©change rapide, naturel s’opĂ©rait. Triste ou non, il advint un moment oĂč l’on ne peut plus rĂ©sister, cette force submerge et engloutit tout. L’esprit chavire, se renverse, la coque cachĂ©e, partie secrĂšte renfermant maintes secrets, piĂšce maĂźtresse d’un pĂ©riple d’une vie, se voit rĂ©vĂ©lĂ©e au grand jour, rĂ©vĂ©latrice des pensĂ©es. Il ne fallait que saluer cette puissance, se prosterner devant pareil ĂȘtre capable de changer un personnage atrabilaire. Il n’en revenait jamais, trop impressionnĂ© par cette jeune femme qui commençait tout juste Ă  s’épanouir. Voici quelques mois, Ă  leur premiĂšre rencontre, il n’avait osĂ© croiser son regard, s’émerveiller de ce sourire enjĂŽleur, trop intimidĂ©. Encore Ă  ce jour, il ne se souvenait que de sa deuxiĂšme phrase, une exclamation de douleur, celle d’un avertissement qui l’avait rassurĂ©, qui l’avait prĂȘtĂ© au jeu des relations auxquelles il n’était que peu habituĂ©. Rigole pas, Stel ! Ça fait mal ! » Il ne prit pas mĂȘme la peine de la regarder, amusĂ© par la situation. Il n’en montrait rien, pas l’ombre d’une fossette, il rigolait intĂ©rieurement, fascinĂ© par ces relations qui se tissaient entre un animal et un humain. Une fois sur deux, elle semblait dĂ©sastreuse, le divorce ne pouvait ĂȘtre prononcĂ©, Ă  leur grande dĂ©sillusion, mais il ne s’agissait que d’une façade l’un ne vivait sans l’autre, une fois rencontrĂ©, tout Ă©tait rĂ©glĂ©, aucun ne devait s’enrayer, les aiguilles tournant inlassablement. Il rĂ©sidait une force entre eux que rien ne brisait, la chaĂźne d’acier ne cĂ©dant sous les coups des propres armes du forgeron. Leurs pas, leurs battements de cƓur, leurs pensĂ©es s’harmonisaient Ă  chaque instant, se liant d’un sentiment Ă©trange et profond au fil du temps. Il lui paraissait patienter une Ă©ternitĂ© face au papier qu’il lisait, se coupant peu Ă  peu du monde environnant, lisant le fruit de travaille d’une Ă©lĂšve – Ă  en juger par le nom. Ses yeux parcouraient les mots lentement, prenant le soin d’analyser chaque composition de phrases, des tournures prises, des plus alambiquĂ©es Ă  celles les plus sensĂ©es. Il ne s’attardait sur les gestes de cette fille prĂšs de lui, persuadĂ© de l’intention qu’elle devait lui porter, prĂ©fĂ©rant se concentrer sur le devoir. Il n’en tirait aucune conclusion attentive, se contentant d’annoter quelques remarques par-ci par-lĂ . Il aurait pu garder la feuille rien qu’à lui, mais il ne devrait pas elle ne lui appartenait pas et quelqu’un devait forcĂ©ment la chercher. À son goĂ»t, il s’avĂ©rait bon, loin d’ĂȘtre transcendant, mais pas mauvais pour autant. Et, que lui permettait-il juger ainsi le travail d’autrui ? Il aurait dĂ©testĂ© se voir critiquĂ©, affublĂ© de surnoms estudiantins et sots. Qu’aurait pensĂ© ces mutants, tout autour de lui Ă  la seule vue de mots tels que anlaoll, nalĂ« ou de ce mot barbare qu’était klahir ? Tout. Et n’importe quoi. Euh
 Juste, est-ce que le brun avec un tigre prĂšs du bĂątiment est tournĂ© ici ou avance dans cette direction ? » Telle est la question », aurait racontĂ© Hamlet. Lui aussi s’intĂ©ressait de prĂšs ou de loin au brun avec un tigre, lui aussi s’étonnait qu’il fĂ»t brun avec un tigre ou mĂȘme apte Ă  marcher. Aren, pour ĂȘtre honnĂȘte, s’en fichait Ă©perdument, ne voyant lĂ  qu’un moyen de s’attirer des ennuis un jour d’avril. Il ne se sentait pas la force de lever la tĂȘte, ou mĂȘme les yeux pour voir ce brun avec un tigre que Hamlet semblait tant apprĂ©cier. Mais prit d’un Ă©lan de bontĂ© ne lui correspondant que trĂšs peu, il osa, dans un geste d’effort sans-limite, regarder vers le bĂątiment oĂč ne devait pas se trouver le supposer brun avec un tigre que Hamlet semblait tant situation lui plut et il voulut la tourner Ă  son avantage, s’amuser avec cette jeune demoiselle, plaisanter sans trop se rapprocher, sachant que rapprocher signifiait se revoir plus tard ». Il n’avait pas l’intention de jouer le mĂ©chant ou le mariole, juste de se montrer un peu chat », un peu taquin », un peu emmerdant » comme tous ses petits fĂ©lins. Un serpent avait beau s’enrouler discrĂštement autour du col de sa veste, il n’en restait pas moins un ĂȘtre humain au caractĂšre de l’audace de lui rĂ©pondre de sa langue Ă©crite sur bloc ou dans une phrase intelligible par tous ? Le choix lui semblait trop beau, un rĂȘve flottait dans son esprit, chatouillant son subconscient qui dĂ©livrait ses mystĂšres. Kori lödos’so mĂ«do. »Elle ne pourrait jamais comprendre cette phrase, ce qui dans la plupart des cas lui vaudrait un regard Ă©trange et une phrase comme petit con ». Il n’aurait jamais eu l’idĂ©e que cette simple feuille prendrait tellement d’importance pour lui et qu’à ce jour, elle restait la seule personne Ă  qui il pouvait se confier, presque totalement, sur sa tristesse et ses remords.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 28 Juin - 1730 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneLe jeune homme ne rĂ©agi pas tout de suite. Oxane stressait un peu lorsqu'il tourna la tĂȘte vers l'endroit ou se trouvait le surveillant qui s'Ă©tait invitĂ© dans sa chambre, qui avait squatter son lit, qui l'avait embrasser sans son consentement alors qu'elle Ă©tait en positions de faiblesse. Bon elle savait parfaitement qu'elle l'avait totalement chercher, mais on l'homme remet toujours sa faute sur les autres non? Et Oxane bien que mutante restait une humaine et remettait tout sur le dos de Rune. En mĂȘme temps il avait arrĂȘter l'eau de sa douche en pleine nuit...Elle recroisa les yeux marrons de son voisins. Il ouvrit la bouche et une phrase des plus incomprĂ©hensibles s'Ă©leva dans les airs. Kori lödos’so mĂ«do. »Pendant quelques secondes un ange plana entre les deux jeunes mutants. La brunette se demandait si par malheur elle Ă©tait tombĂ©e sur un Ă©tudiant ne parlant pas anglais. AprĂšs tout c'est plausible, ici les Ă©tudiants venaient de partout et s'ils Ă©taient la depuis peu ils ne parlaient pas tous la langue de Shakespeare... De plus cette phrase ne ressemblait Ă  aucune des langues qu'elle connaissait, soit le français et l'italien et le latin avec un niveau ne dĂ©passant pas celui Ă  la sortie du se mordait la lĂšvre infĂ©rieur. Elle espĂ©rait vraiment que ça signifiait non... Enfin s'il la comprenait mais aprĂšs tout le jeune homme avait bien tournĂ© la tĂȘte vers Rune. À moins que ce ne soit qu'une coĂŻncidence... Autant vĂ©rifier tout de Euh, tu parles anglais? Ou du moins tu comprends l'anglais?En attendant, Stelmaria avait eut un Ă©lan de folie et Ă©tait sortie de sa cachette pour chercher le brun. Tel un animal prĂ©dateur Ă  la recherche d'une proie Stelmaria balayait la foule de ses yeux de lynx. Elle le trouva parlant Ă  l'une de ses collĂšgues. Toujours entrain de draguer... Il ne semblait pas avoir remarquer leur prĂ©sence, mais on ne sait jamais, il fallait rester discrĂštes. ~Il drague donc il est occupĂ© pour le moment mais je pourrais pas toujours allez vĂ©rifier sans me faire voir... La prochaine fois qu'un mec doit ĂȘtre dans ta chambre, vĂ©rifie que c'est pas un pervers.~» ... Le soleil Ă©tait maintenant un locataire permanent du ciel et la peau de la brunette avait lĂ©gĂšrement foncĂ© les sĂ©ances bronzettes avec Eve et Gwen avaient portĂ©s leurs fruits. Sous les arbres, la chaleur Ă©tait loin d'ĂȘtre Ă©touffante et une brise lĂ©gĂšre passait Ă  travers les troncs portant les odeurs qui rappelaient l'Ă©tĂ© Ă  l'anglaise. Sous ces gardiens de la nature, Oxane avait envie de courir. Loin et vite. Enfin elle aurait eu envie de courir si elle n'avait pas Ă©tĂ© accompagnĂ©e dans sa promenade par Aren. Ils se contentaient donc juste de marcher calmement, profitant de ce dĂ©but de vacances un sourire sur les lĂšvres. Stelmaria Ă©tait un peu plus loin devant eux, Ă  courir pour attraper les feuilles qui se faisaient porter par le vent, comme lors de la rencontre entre les deux mutants. Il s'Ă©tait passĂ© pas mal de choses entre temps. Les sentiments de la brunette avaient Ă©voluĂ©s mais elle ne pensait pas qu'une rĂ©ciprocitĂ© puisse ĂȘtre possible ils Ă©taient bien trop diffĂ©rents. Le moment Ă©tait agrĂ©able mais Oxane, en grande bavarde qu'elle est ne pu s'empĂȘcher d'ouvrir la bouche. - Alors, tu vas faire quoi pendant les vacances? Si tu comptes rester deux mois dans un bar Ă  boire, je t’emmĂšne avec moi Ă  Cambridge! Pas question que tu ne fasses rien de tes journĂ©es!© Fiche de Hollow Bastion sur BazzartDerniĂšre Ă©dition par Oxane Fox [abs] le Mar 6 AoĂ» - 2044, Ă©ditĂ© 1 fois Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 26 Juil - 1621 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren5Il voyageait Ă  travers les feuilles, zigzaguant entre les branches, se faufilant dans la canopĂ©e de la forĂȘt verdoyante. Il s’émerveillait des oiseaux dĂ©collant des branches, prenant leur envol, certains pour la premiĂšre fois chutant avant de sentir des tourbillons d’air poussant leurs rĂ©miges, poussant leurs ailes et qu’ils sentissent pour la premiĂšre fois l’incroyable sensation de ne plus ĂȘtre le prisonnier des cages de la laissait ses mains trainĂ©es sur les pĂ©tales des arbres qui lui fouettaient les bras, son esprit voltigeait toujours plus haut s’éloignant sans cesse du sol vert. Il caressait une derniĂšre fois les feuilles et s’éloigna pour de bon, lĂącha un au revoir discret. Dans l’atmosphĂšre se cristallisait une nue nouvelle dans laquelle il pouvait apercevoir la glace qui s’abattrait sans rĂ©pit. Mais Ă  son grand dam, il devait dĂ©jĂ  retourner ici-bas, retourner dans son enveloppe charnel abandonnant un espoir pourtant observait ses mains comme si elles Ă©taient choses nouvelles avec l’étrange impression que tout s’éloignait autour de lui, que le goudron formant un fragment de la cour respirait simple peau de la planĂšte recouvrant les cĂŽtes. Il se demandait si ses yeux ne le belluaient1 pas ou alors si sa concentration flanchait sous les coups d’un avril plus ou moins gens parcouraient de long en large ce terrain ; la tĂȘte baissĂ©e, il ne voyait que les jambes se balancer au grĂ© des pas, les chaussures qui frottaient et pareilles Ă  des stridulations de criquet dans son crĂąne, elles rĂ©sonnaient encore et encore. Il Ă©tait fatiguĂ©. Euh, tu parles anglais ? Ou du moins tu comprends l'anglais ? »Il ne pouvait parler anglais des annĂ©es et des annĂ©es qu’il vivait ici, pratiquement reclus du monde extĂ©rieur, Ă  la frontiĂšre de deux grands pays qui parlaient la langue de Shakespeare. Alors bon, c’est vrai qu’il n’était pas un adorateur inconditionnel de l’anglais, que ce n’était pour lui qu’une langue qui se popularisait par l’intermĂ©diaire des jeunes et des mĂ©dias, mais elle se rĂ©vĂ©lait bien pratique dans une ville ou la majeur partie de la population la parlait. Pourquoi n’aurait-il jamais fait l’effort de l’apprendre, lui cancre indisciplinĂ© qu’il Ă©tait ? ArrivĂ© dans les alentours de sept ans, il n’avait pas tellement son avis sur la question, donc qu’on lui fichĂąt la paix pour leur propre grattait la feuille de ses ongles causant des plis horribles, s’énervant intĂ©rieurement pour quelque chose de futile sans grand intĂ©rĂȘt – car l’anglais Ă©tait effectivement sans intĂ©rĂȘt. Donc bien sĂ»r, il n’avait vĂ©rita-blement aucune rĂ©ponse Ă  apporter Ă  cette question merveilleuse, mais elle avait plutĂŽt l’air du genre Ă  avoir le dernier mot, et l’anglais d’Aren Ă©tait impeccable mĂȘme si on pouvait reconnaĂźtre la difficultĂ© ancestrale du th » dans certaine condition. Ouais, ouais, je cause l’anglais comme quelqu’un qui vit dans ce trou depuis dix ans
 »Telle Ă©tait la maniĂšre pour parler Ă  une jeune dame pour qu’elle s’enfuĂźt trĂšs loin sans prendre le temps de laisser un petit derriĂšre elle. On appelait plus communĂ©ment ceci le tact, plus qu’une ou deux remarques sardoniques et la jeune dame ne reviendrait plus jamais. Qu’est-ce qu’il te veut le surveillant ? C’est pas trĂšs sain de s’approcher d’eux en gĂ©nĂ©ral
 »Enncore et toujours, c’était bien lui Ă  se plaindre d’une maniĂšre quelconque, CalimĂ©ro en personne assis sur un banc Ă  se demander ce qu’il avait bien pu mĂ©riter pour ĂȘtre agressĂ© de la yeux se levĂšrent vers le ciel bĂąchĂ© par des nuages blancs, quelques feuilles çà et lĂ . Une, mĂȘme, se posa sur la main d’ la regarda, elle qui atterrit dĂ©licatement dans le creux de sa main. Les veinures claires contrastaient avec la couleur plus sombre de la feuille. Il la regarda un instant avant de la prendre et de la lĂącher, se remĂ©morant un souvenir au sentier semblait parcourir des kilomĂštres, sans jamais faiblir ou bifurquer. Peut-ĂȘtre qu’au bout, l’étĂ© se finira, laissant place Ă  l’automne et aux feuilles tombantes, ne pas avoir Ă  supporter tout un Ă©tĂ© de chaleur impitoyable sĂ»rement seul Ă  se morfondre comme tous les ans, une sempiternelle habitude pas prĂšs de s’en aller. Alors, tu vas faire quoi pendant les vacances ? Si tu comptes rester deux mois dans un bar Ă  boire, je t’emmĂšne avec moi Ă  Cambridge ! Pas question que tu ne fasses rien de tes journĂ©es ! »C’est fou comme elle croyait qu’il buvait tout le temps, ce n’était pas un poivrot
 Il s’était bien pris quelques cuites comme tout le monde, enfin parfois des bonnes se rĂ©veiller avec une inconnue dans un appartement qu’ils ne connaissaient pas
 Buvard ou non, il irait au bout de ce sentier et saurait faire comprendre au monde qu’il avait d’autres passions que les bars et l’alcool ! Non mais !Un jour, peut-ĂȘtre passerait-il son temps autre qu’à regarder les feuilles dĂ©gringoler des arbres ou Ă  fixer les nuages, faire quelque chose de sa vie au lieu de la laisser en boulet accrochĂ© Ă  sa jambe, autre qu’à rester dans cette AcadĂ©mie qui se transformait en bric-Ă -braques d’imbĂ©ciles pĂ©tant, les uns et les autres, plus que leur cul. Il frĂŽlerait un jour la beautĂ© fraĂźche de se sentir libĂ©rer de ses propres tourments. Mais nan, je vais pas boire, je vais juste me reposer. »________1. Tromper© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 8 AoĂ» - 1238 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneRassurĂ©e par les propos de son ewig, Oxane s'autorisa enfin Ă  decrisper ses doigts dont les jointures devenaient blanches. Son voisin de banc prit un peu de temps avant de rĂ©pondre. La brunette attendait sagement de savoir s'il Ă©tait anglophone ou non en balançant distraitement ses jambes croisĂ©es d'avant en arriĂšre de façon enfantine tout en se faisant rouspĂ©ter par Stelmaria qui avait peur de se prendre d'un de ses talons aiguille dans la fourrure. Ouais, ouais, je cause l’anglais comme quelqu’un qui vit dans ce trou depuis dix ans
 Et bien, il avait l'air heureux d'ĂȘtre bilingue anglais, parce qu'Ă©videment l'anglais ne devait pas ĂȘtre se langue d'origine, ça n'auait aucun sens il ne lui aurait pas parler en... en ... en cette langue inconnu et n'aurait pas prĂ©cisĂ© qu'il parlait anglais parce qu'il habitait ici. Oxane se trouvait chanceuse d'ĂȘtre nĂ©e dans un pays anglophone et d'avoir l'anglais comme langue maternel, l'intĂ©gration Ă  Eternal Time devait ĂȘtre plus dure si la communication entre les jeunes ne pouvait pas se faire... La brunette remarqua aussi qu'elle n'avait entendu aucun accent particulier dans sa voix, en mĂȘme temps elle ne connaissait pas tous les accents. Son anglais Ă©tait trĂšs bon et trĂšs "neutre". On ne pouvait pas devenier d'oĂč il venait. L'accent d'Oxane au contraire Ă©tait un accent des plus reconnaissables le fameux accent british. Quoi de plus normal lorsqu'on habite Ă  un heure de Londres? La curiositĂ© de la brune avait Ă©tĂ© piquĂ©e dĂšs le moment oĂč son voisin avait parlĂ© dans sa langue Ă©trange. Mademoiselle Fox voulait savoir d'oĂč il venait, connaĂźtre son passĂ©, voir Ă  travers ses yeux les paysages de son enfance mais d'aprĂšs Gwen, la plupart des Ă©lĂšves avaient un passĂ© difficile avec leurs pouvoirs incontrĂŽlables et les parents Ă  l'esprit fermĂ©. Autant Ă©viter de poser ce genre de question et puis elle le connaissait depuis environ... cinq minutes? - Et bien, pour quelqu'un qui a appris ici, tu n'as pas l'accent typique canadien. D'ailleurs, si ce n'est pas indiscret, la phrase que tu m'as dit tout Ă  l'heure, c'Ă©tait en quelle langue? Et un petit sourire pour propmotionner son nouveau dentifrice Colgate. À force de sourire tout le temps, Ă  sa mort, en Ă©pitaphe vous savez bien ces petites phrases sur les tombes, d'ailleurs si vous avez fait du latin vous avez certainement traduis des epitaphes de PompeĂŻ mais lĂ  n'est pas le sujet Oxane aurait certainement " À souri jusqu'a son dernier souffle. Une grand perte de publicitĂ© pour Colgate.". Qu’est-ce qu’il te veut le surveillant ? C’est pas trĂšs sain de s’approcher d’eux en gĂ©nĂ©ral
 »Oxane reprima un petit rire mais un second sourire amusĂ© glissa sur ses lĂšvres rosĂ©es. Le surveillant ne lui voulait rien en ce moment, dieu sait ce qu'il voulait cette nuit lĂ , mais lĂ , tout de suite, il ne semblait rien vouloir d'autre qu'on le laisse draguer tranquillement sa collĂšgue car aprĂšs tout il ne draguait pas de lycĂ©ennes ou d'Ă©tudiantes sur le campus. Oxane trouvait aussi qu'il se prennait un peu trop de haut. Il lui parlait comme s'il Ă©tait plus vieux que lui, Ă©tant son surveillant, mais ils avaient exactement le mĂȘme Ăąge. Bon certes sa taille pouvait faire croire le contraire mais tout de mĂȘme. Pourtant elle se sentait toujours coupable. La meilleure dĂ©fense est certes l'attaque mais Oxane Ă©tant Oxane elle ne pouvait que s'en vouloir alors qu'il avait sĂ»rement dĂ©jĂ  oublier. Il lui faudrait une petite dose de courage en plus avant qu'elle le voir pour s'excuser implicitement d'un acte justifiĂ©. - À qui le dis-tu... Normalement lĂ  il ne veut rien de particulier, juste que je n'ai pas envie de le voir ni de lui parler... Oxane profita de son moment de calme pour s'Ă©tirer sans pour autant trop bouger la tĂȘte, elle avait encore Par le plus grand des hasards tu n'aurais pas un pouvoir anti-douleur ou de guĂ©rison? J'ai encore mal Ă  la tĂȘte... lui demanda-t-elle a demi grimacante, Ă  demi rieuse. On enlĂšve pas sa bonne humeur Ă  une Fox, non?. . .- Mais nan je ne vais pas boire, je vais juste me reposer. Elle n'Ă©tait pas vraiment convaincue, depuis qu'elle avait finit par s'attacher Ă  lui en mode panda alors qu'il avait trĂšs bien rĂ©sistĂ© Ă  l'alcool, elle Ă©tait persuadĂ© qu'il avait de l'entraĂźnement. Beaucoup d'entrainement. De plus dire qu'il allait passer hibernation n'Ă©tait pas non plus une "bonne" C'est pas mieux que boire, tu ne vas mĂȘme pas profitĂ© un peu du soleil. Et la vitamine D dans tout ça? Si quand je reviens tu n'es pas plus bronzĂ© que ça, je te puĂ©rile, certes mais son rĂŽle de petite soeur, derniĂšre de la famille lui avait ajoutĂ© ce trait de caractĂšre qui ressortait par moment et puis pour Oxane de bonnes vacances Ă©taient des vacances remplies. Il fallait faire au minimum trois fois le tour de monde Ă  dos d'hippopotame un sac sur le dos, sinon ça n'avait pas d'intĂ©rĂȘt. Enfin c'Ă©tait ce qu'elle disait mais au final avec ses parents et ses frĂšres elle ne faisait pas plus qu'une semaine, voir une et demi certaines annĂ©es, semaines de marche dans des pays rĂ©putĂ©s pour leur climat chaut en pĂ©riode estivale. D'ailleurs cette annĂ©e elle ne savait pas oĂč elle allait puis elle stressait un petit peu la rĂ©action de ses parents lorsqu'ils verraient Stelmaria et par rapport Ă  son statu de "mutante"... Jared et Caliban Ă©taient tout deux au courant depuis la dĂ©couverte de sa facultĂ© de supervitesse mais ses gĂ©niteurs avaient toujours Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s de ce lourd secret...À cette pensĂ©e elle se mordit distraitement la lĂšvre infĂ©rieur et ses doigts commencĂšrent un concerto muet sur ses cuisses. Elle prit une profonde respiration tout irait bien. Ses parents l'aiment, ils l’accepteraient comme elle est et Stelmaria par la mĂȘme occasion. Un lynx ça plaĂźt Ă  tout le monde n'est-ce pas? Être positif, ĂȘtre positif! Elle avait trĂšs peu penser Ă  ce cĂŽtĂ© des retrouvailles. Tenir ses frĂšres dans ses bras, sortir des citations de sĂ©ries, les fou rire Ă  table, les fausses bagarres dans le couloir, squatter la chambre de Jared, lui voler son bas de survĂȘtement, se lever aux aurores pour allez courir au frais, tout ça, oui, elle y avait penser. Mais le regard que poserait ses parents sur elle, jamais. Elle avait envie de demander son avis Ă  Aren, mais elle se sentirait mal de lui poser cette question vu son histoire avec ses parents. Poser une question de relation parental Ă  un orphelin c'Ă©tait quand mĂȘme plutĂŽt moche. Alors Oxane prit sur elle pour essayer de se calmer. Le stress -comme le surplu de cafĂ©ine- la faisait trembler, sauf que la super vitesse ne joue pas que sur ses jambes et de ce fait, lorsqu'elle tremblait les mouvements de son corps allaient tellement vites qu'elle paraissait presque floue. Il n'y avait plus qu'a croiser les doigts pour qu'il ne le remarque pas. Oxane n'aimait pas montrer lorsqu'elle avait peur, stressait ou Ă©tait triste. Elle savait Ă  quel point les Ă©motions sont contagieuses et n'aimait voir ses amis dĂ©velopper le mĂȘme coup de barre ou le mĂȘme stress. Un papillon aux couleurs magnifiques passa juste devant leurs yeux. Comme une enfant, la brunette le suivit du regard, s'empĂȘchant de justesse d'allez lui courir aprĂšs pour le recueillir dans ses mains puis elle offrit un magnifique sourire Ă  celui qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© de lui. Un rien pouvait Ă©merveiller cette anglaise, surtout si c'Ă©tait la beautĂ© de la nature. Elle voulait faire comme lui, prendre son envol, se laisser porter par le vent, voir la terre d'e haut, butiner les fleurs...- J'aimerais bien savoir voler comme un papillon...© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Mar 22 Oct - 256 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren7Il retourna sa main afin que la feuille pĂ»t continuer sa course paisiblement, s’imaginant sur un sentier, dans les bois dans un dĂ©cor plus estival que printanier, loin de tout, dans un moment agrĂ©able et plein de vie. Elle semblait se dĂ©contracter petit Ă  petit, voyant le danger s’éloigner, ou rester Ă  sa placer, ce qui n’était pas mauvais Ă  entendre dans la voix. Elle se fendit mĂȘme d’un sourire À qui le dis-tu
 Normalement, lĂ  il ne veut rien de particulier, juste que je n’ai pas envie de le voir ni de lui parler. Par le plus grand des hasards, tu n’aurais pas un pouvoir anti-douleur ou de guĂ©rison ? J’ai encore mal Ă  la tĂȘte. »Non, malheureusement, il n’avait pas ça, il n’avait pas de pouvoir vraiment utile pour aider autrui, d’ailleurs il Ă©tait assez neutre. Non, dĂ©solĂ©. Je peux juste te proposer ça. »Il dĂ©matĂ©rialisa son bras, histoire de lui ailleurs, il n’écoutait qu’à demi-mot regardant la nature s’exprimer atour de lui. Il espĂ©rait percevoir tous les fourmillements dans les fourrĂ©es, l’agitation de quelques nouveau-nĂ©s dans les arbres. Doux rĂȘveur, peut-ĂȘtre, mais surtout attirĂ© par ces problĂšmes malgrĂ© la prĂ©sence de son amie Ă  ses cĂŽtĂ©s qui voulait Ă  tout prix le voir sortir, bouger, danser, ce genre de choses. Il se morfondait, accentuant son impression de vie noire, mĂȘme si elle ne l’était pas autant qu’il ne le aurait dit qu’aimait se faire souffrir tout en cherchant Ă  rĂ©gler cette façon de trop rĂ©flĂ©chir. D’idĂ©es contradictoires en idĂ©es contradictoires, il finissait par avancer, par reculer, par stagner. Tous les jours, il se disait que la situation devait s’arranger, une petite parole par-ci, une autre par-lĂ , animer un peu ses mornes journĂ©es ; ou que le destin lui donnerait un coup de pouce, sĂ»rement la meilleure ne savait pas ce qu’il voulait, continuant ainsi, il deviendrait la dĂ©finition mĂȘme du dĂ©sormais, il n’arriverait jamais Ă  rien. Enfin, c’était ce qu’il amie de marche semblait attirĂ©e par quelque chose dans le ciel, la suivant de son regardant. Ses yeux s’arrĂȘtĂšrent lentement sur l’insecte qui virevoltait doucement, semblant laisser une trainĂ©e azurĂ©e derriĂšre lui. Il ne pouvait s’empĂȘcher de le suivre espĂ©rant s’accaparer ce don, celui des ailes et voler comme un papillon dans le ciel, redĂ©couvrir la sensation de libertĂ© qui habitait chaque ĂȘtre ; s’accaparer la nouvelle dimension qui lui tendait les bras, tendre les ailes et dĂ©coller vers une nouvelle Ăšre. Il le subjuguait, tendit la main et le papillon vint se poser tranquillement. Puis, elle lui offrit un sourire celui un peu perdu, celui un peu mangĂ© par une rĂ©flexion cachant sa vĂ©ritable identitĂ©. Ça lui faisait de la peine de la voir comme ça, il avait l’impression qu’une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs se tenait au-dessus de sa tĂȘte. Esquisser un geste aurait Ă©tĂ© de trop, il se contenta d’un regard et observa le lĂ©pidoptĂšre s’envoler de nouveau. J’aimerais savoir voler comme un papillon
 »En proie Ă  quelque souffrance, elle recherchait une Ă©chappatoire dans cette image. Pourquoi paraissait-elle soudainement si dĂ©sespĂ©rĂ©e ? Aurait-ce Ă©tĂ© sa prĂ©sence qui la gĂȘne ? Il se sentit peinĂ© de ne pas comprendre le problĂšme et voulut partir, mais ses jambes continuaient Ă  suivre le sentir ne lui obĂ©issant plus. Moi aussi, rĂ©pondit-il. »Il suivit du regard une caresse de libertĂ© s’en aller et s’obligea Ă  revenir sur terre, Ă  la rĂ©alitĂ©. Il n’avait pas l’envie de continuer Ă  se balader au milieu de nulle part, sans vraiment de but, de destination Ă  atteindre. Le temps restait clĂ©ment, l’herbe Ă©tait sĂšche, ils auraient juste pu s’asseoir et savourer un instant la beautĂ© qui les entourait la nature, le calme, le vent. S’allonger, respirer l’air pur, ne rien dire faire ce qu’il aimait. On s’assoit ? »Il n’attendit pas la rĂ©ponse et s’éloigna un peu du chemin, trouva un endroit propre et laissa le poids de son corps agir. DĂ©jĂ , il sentait des brindilles lui effleurer les joues, quelques rayons de soleil filtraient Ă  travers le canopĂ©e et rĂ©chauffait l’atmosphĂšre. Il ferma les yeux et s’imagina.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 1 Nov - 412 La brunette le regarda faire, les yeux grands ouverts. Il venait de faire passer sa main Ă  travers le mur sans se poser de questions. Certes elle commençait Ă  s'habituer aux dĂ©monstrations de pouvoirs "physiques" mais voir un bras entier disparaĂźtre sous ses yeux, ça Ă©tonnait toujours."- Woaw, ça est... Impressionnant! Tu deviens transparent ou alors tu disparais?"Oxane posait la question puisqu'elle connaissait depuis peu un guitariste qui jouait trĂšs bien du prĂ©nom de Florian qui avait le pouvoir de devenir invisible. Comme la fille des Quatre Fantastiques ou Harry Potter lorsqu'il portait la cape qui venait de l'hĂ©ritage de sa famille. Lorsqu'elle Ă©tait petite et qu'avec les enfants de son Ăąge ils jouaient Ă  avoir des pouvoirs, jeu qui paraĂźt dĂ©sormais beaucoup plus rĂ©el, l'invisibilitĂ© arrivait dans le palmarĂšs des pouvoir les plus pris aprĂšs le contrĂŽle des Ă©lĂ©ments, la lecture des pensĂ©s et la capacitĂ© Ă  faire bouger des objets par la pensĂ©. Oxane aimait bien son pouvoir, il Ă©tait doublement utile pour ne pas arrive en retard et ne pas prendre les transports en communs mais en plus elle pouvait manger autant qu'elle voulait sans grossir, privilĂšge dont jouissait trĂšs peu de femmes. La super vitesse ça Ă©tait aussi le pouvoir de Flash, le justicier le plus drĂŽle de la ligue des justiciers, et le pouvoir de FlĂšche des Indestructibles qui Ă©tait dans le mĂȘme genre que Flash. Ce pouvoir Ă©tait le pouvoir de ceux qui faisaient les petits commentaires inutiles qui font rires les tĂ©lĂ©spectateurs et Oxane aimait faire rire et sourire son entourage, non pas pour ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e enfin, un peu mais pour qu'ils soient heureux car elle vivait dans l'optique qu'un jour tout le monde suivrait Voltaire dans sa philosophie de " J'ai dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre heureux car c'est bon pour la santĂ©." AprĂšs tout "l'espoir fait vivre".~ Give it all to se you fly ~La brunette sourit lorsque son ami exprima lui aussi le dĂ©sir de s'envoler dans les air avec la lĂ©gĂšretĂ© et la grĂące d'un papa ilion. Bon en rĂ©alitĂ© il avait juste dit qu'il voulait voler. Voler aussi devait faire parti de cette liste des pouvoirs prĂ©fĂ©rĂ©s par les enfants lorsqu'ils jouent Ă  ĂȘtre des dĂ©tenteurs de pouvoir spĂ©ciaux. AprĂšs tout, qui n'a jamais rĂȘver d'ĂȘtre aussi lĂ©ger qu'une plume, gracile qu'un oiseau et danser aussi bien que les feuilles portĂ©es au vent pendant l'automne? Et ça retombait toujours sur le fait de pouvoir voler. On s’assoit ? »Oxane hocha la tĂȘte et suivit son ami Ă  l'extĂ©rieur du chemin vers un endroit ou le gazon crĂ©ait un matelas naturel. Elle s'allongea aux cĂŽtĂ©s du jeune homme puis elle passa sa petite main dans l'herbe, se retenant de l'arracher comme elle en avait l'habitude Ă  chaque fois qu'elle s'asseyait sur une pelouse. Stelmaria Ă©tait partie chasser, son beau lynx d'Espagne se promenait donc Ă  travers ces bois dans lesquels ils avaient marchĂ©s Ă  la recherche de petits mammifĂšres qu'elle pourrait dĂ©vorer pour essayer de remplir le trou noir qui lui servait d'estomac. Tel mutant, tel ewig? Si Oxane Ă©tait bien sous les arbres aux cĂŽtĂ©s d'Aren Ă  ne rien faire, elle avait tout de mĂȘme envie de faire quelque chose mais elle ne savait pas quoi... La sensation des brins d'herbes contre sa peau lui rappelait ces aprĂšs midi de vacances qu'elle avait passĂ© avec des frĂšres Ă  les rĂ©veiller avec un brin d'herbe et qui finissaient toujours en attaques chatouilles. Elle sourit. C'Ă©tait le bon vieux temps comme ils Ă  ce souvenir, une idĂ©e germa dans l'idĂ©e de l'anglaise, elle avait trouvĂ© un moyen de le taquiner. Rien de trĂšs mĂ©chant, elle n'avait plus qu'Ă  espĂ©rer qu'il soit chatouilleux sinon elle aurait dĂ» mal Ă  justifier son mutante arracha donc un brin d'herbe et le plus discrĂštement possible elle s'avança vers l'ancien dĂ©mon qui avait Ă  ce e moment la les yeux fermĂ©s. Elle hĂ©sita pendant plusieurs secondes et eut l'impression qu'elle s'Ă©tait faite repĂ©rĂ©e mais aucune contre-attaque fut lancĂ©e contre sa personne ce qui conforta la brunette dans l'idĂ©e qu'on ne l'avait pas repĂ©rĂ©e. L'Ă©tudiante leva l'arme du crime qui Ă©tait vraiment petite, fragile et verte puis, avec son savoir faire de petite sƓur, elle se positionna allongĂ©e sur un de ses coudes, la tĂȘt lĂ©gĂšrement au dessus de celle de sa victime, puis de l'autre main elle attaqua. Oxane fit frĂŽler le brin d'herbe entre le nez et les lĂšvres du jeune homme. Elle Ă©tait tellement prĂšs qu'elle pouvait sentir son odeur. La mutante attendit patiemment qu'il ouvre les yeux puis lui offrit un magnifique sourire accompagnĂ© d'un "- T'es chatouilleux?" Puis, comme dans ses souvenirs lointains elle glissa ses mains sur son tee-shirt puis le chatouilla pour voir s'il allait rĂ©agir. Peut ĂȘtre aurait-elle droit Ă  une bataille de chatouilles dans les rĂšgles de l'art. Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 6 FĂ©v - 027 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren9Il regardait son bras comme si ce n’était qu’un simple objet vide de sens, aucun passĂ©, aucun avenir. Ce n’était rien. Juste un outil qui lui permettait d’apprĂ©hender quelque chose de plus plein, plus disparation de son bras le rendait profondĂ©ment mĂ©lancolique. MĂȘme s’il pouvait le voir sous un bon angle, il s’était comme Ă©vaporĂ© pour quelques secondes. Extraordinaire, sĂ»rement, il n’en ressentait qu’une vague malĂ©diction s’attaquant au hasard Ă  ses proies. Il essayait de se construire un monde en observant des contours, lĂ  oĂč il passait ses yeux sur les rainures. Sa vue se brouillait comme s’il n’était plus en Ă©tat d’éveil. Il fatiguait. Ouah ! ça c’est
 Impressionnant ! Tu deviens transparent ou alors tu disparais ? »Il esquissa un lĂ©ger sourire, celui qui retombait un peu aux coins des lĂšvres, celui Ă©tait un peu faux, sans vie ; puis soupira. Il avait beau se trouver dans un lieu Ă  l’histoire complexe, entourĂ© de ses semblables », il n’en restait pas moins fortement Ă©loignĂ© d’une part de son caractĂšre et d’autre part de son aspect qu’il jugeait inadaptĂ©. Un peu des deux, je dois t’avouer
 Je deviens immatĂ©riel, je peux passer Ă  travers des choses pas trĂšs Ă©paisses, comme les gens ou une petite porte, mais Ă  reste relativement dĂ©sagrĂ©able. Et on peut me voir si je mets mon bras comme ça, tu peux en voir les contours. C’est vraiment pas trĂšs bien fait comme don, pas comme ceux qui vont allumer un feu en un claquement de doigts, c’est du concret au moins. »Il avait Ă©tĂ© obligĂ© de prendre des pauses Ă  plusieurs reprises, comme Ă  son ferma les yeux pour se reposer quelques instants, essayer de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©roulement des sentit comme une petite plume se glisser sous son nez, s’agiter doucement dans un mouvement de va-et-vient avec la ferme intention de le faire rĂ©agir. Il n’était pas dupe, mais ce geste semblait prĂȘt Ă  tout pour arriver Ă  ses fins, et il y arrivait, mĂȘme sournoisement. Il sentit une petite bouffĂ©e remonter dans son nez avant qu’il ne la retĂźnt. Il ouvrit les yeux, presque en sursaut, avant de voir la bouille qui tenait au-dessus de lui, un grand sourire qui lui barrait le visage. Elle ne resta pas ainsi deux secondes de plus et s’entreprit de s’attaquer habilement Ă  son ventre en posant la question fatidique T’es chatouilleux ? »Celle qui ne se disait jamais, qui s’exprimait juste par les pensĂ©es. Qui se vĂ©rifiait sur le terrain. Il fut secouĂ© de petits spasmes avant d’ĂȘtre pris d’un rire nerveux Ă  peine Ă©touffĂ© par sa bouche close. Il ne voulait pas rĂ©agir, il ne voulait pas ĂȘtre contraint Ă  ça. Sauf qu’il n’avait plus le choix. Plus tard, il se demandait encore ce qui se serait passĂ© s’il l’avait justement eu, le choix. Il disparut, ne laissa qu’un tapis de feuilles et d’herbes qui se froissa subtilement. Il n’avait plus qu’à tomber sur sa proie, fourbe, mais surtout rusé  comme un renard jeu de mots qui tue. Il la voyait encore allongĂ©e sur son coude, l’air de se dire que la tromperie n’avait pas marchĂ©. Il la voyait encore allongĂ©e, celle qui le soutenait depuis plusieurs mois qui lui paraissaient des annĂ©es. Il la voyait encore allongĂ©e dans l’herbe, lui n’était plus qu’à quelques centimĂštres. Ses mains s’approchaient, il devenait livide, son cƓur commençait Ă  battre Ă  en rompre, pour simplement un touchĂ©. Le temps ralentissait progressivement, il sentait le sang cogner dans sa tĂȘte rendant sa vue trouble. Il arrivait Ă  sentir de nouveau l’air lui glisser sur la peau, sa fraĂźcheur protectrice le recouvrait comme un manteau. Son bras prenait des couleurs Ă  chaque battement. Il ferma les yeux pour se calmer et baisser sa tension. Il Ă©tait perturbĂ© par la banalitĂ© de ce qui le dĂ©courageait, son emportement n’était plus qu’un lointain souvenir. Il ne serait jamais un index effleura le dos de la jeune femme. Il leva les yeux vers le soleil qui se frayait difficilement un chemin Ă  travers les feuilles. Il n’avait pas bougĂ©, se tenant toujours au-dessus d’elle, sans piper mot. Tout son corps tremblait dans un concert sans rythme, ses grandes inspirations n’y changeaient rien et il continuait Ă  fixer le soleil, comme Ă©teint. Il avait honte. Aren pouvait enfin revoir ses membres, toute la magie qui l’enveloppait avait disparu en un instant, ses Ă©motions Ă©taient parties bien trop loin. Toujours muet, il se prĂ©cipita vers un arbre, grimpa dessus pour s’installer sur une grosse branche oĂč, Ă  l’abri d’un regard interrogateur, il put enfouir son visage dans ses bras et dĂ©verser tout le flot de sa vraie nature, pas celle qui paraissait d’une dĂ©sinvolture affligeante et froide. Le visage crispĂ© sous l’effort affublĂ© d'un sourire, il osa crier Viens me rejoindre, si tu en es capables ! »Il ne voulait encore rĂ©flĂ©chir Ă  tout ce qui lui traversait l’esprit, mais il se sentait de plus en plus troublĂ© Ă  sa vue, il ne voulait plus la regarder dans les yeux.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Dim 30 Mar - 1400 Un peu des deux, je dois t’avouer
 Je deviens immatĂ©riel, je peux passer Ă  travers des choses pas trĂšs Ă©paisses, comme les gens ou une petite porte, mais Ă  reste relativement dĂ©sagrĂ©able. Et on peut me voir si je mets mon bras comme ça, tu peux en voir les contours. C’est vraiment pas trĂšs bien fait comme don, pas comme ceux qui vont allumer un feu en un claquement de doigts, c’est du concret au moins. »C'Ă©tait pour le moins Ă©trange comme pouvoir, une invisibilitĂ© discernable, une intangibilitĂ© dĂ©sagrĂ©able. Enfaite, son pouvoir lui faisait penser Ă  celui d'un fantĂŽme, moins visibles que ceux d'Harry Potter ou de Casper, les films de son enfance, mais c'Ă©tait Ă  peu prĂšs le mĂȘme principe. Ce qui Ă©tonna aussi Oxane fut la façon dont il semblait dĂ©nigrer son pouvoir. Il Ă©tait capable de passer Ă  travers des portes en devenant un peu invisible et il se plaignait... Elle-mĂȘme n'avait pas vraiment un pouvoir tape Ă  l'oeil puisque personne ne la voyait quand elle courait, elle allait trop vite pour un oeil humain. Au grand maximum on pouvait apercevoir une sorte de couleur floue pendant une fraction de seconde, mais personne n'y faisait attention. " Moi je l'aime bien ton pouvoir. Bon d'accord, tu ne peux pas te transformer en torche humaine, mais au moins tu n'as pas de problĂšmes du style "j'allume un incendie dans mon sommeil" ou "je crame tous mes habits". C'est un pouvoir plus... Ă©conomique. Regarde moi par exemple, mon pouvoir c'est la "super vitesse", oui ça a un nom d'item pokemon mais lĂ  n'est pas la question, et bien j'ai trouĂ© pleins de mes jeans Ă  cause du frottement trop rapide entre mes jambes quand je cours alors que toi, Ă  moins que tes vĂȘtements ne deviennent pas intangibles et invisibles comme toi, concrĂštement ton pouvoir te fait faire des super Ă©conomie, dans le sens oĂč ça ne te bouffe pas tes vĂȘtements." Ça sonnait Ă  peine radin, mais en faite, bon Ă  part quand c'Ă©tait son jean prĂ©fĂ©rĂ© qui passait Ă  la oxaneuse, elle adorait acheter des nouveaux vĂȘtements et son pouvoir Ă©tait une bonne maniĂšre de les usĂ©s. "Et puis moi je l'aime bien ton pouvoir, quand t'es bourrĂ©, tu peux passer Ă  travers les portes et ne pas te les prendre dans la figure, et ça, c'est bien. Et si tu te fait enfermĂ© en prison, tu pourras sortir sans problĂšme! À moins que tu n'aies un matĂ©riau Ă  travers duquel tu ne passes pas, genre la kryptonite pour Superman, l'argent pour les loups garous..."Oxane aurait pu continuer encore longtemps mais la cloche sonna la fin de la pause. Too bad. Elle avait bien aimĂ© continuer la discussion avec lui, juste pour voir, mais lĂ , elle allait rater son cours d'elle-ne-savait-plus-trop-quoi au fin fond du lui lança une derniĂšre parole, pour conclure."SauvĂ© par le gong! Merci de m'avoir permis de me cacher sur ton banc."Puis disparu Ă  la vitesse de l'Ă©clair qui porte des talons hauts et qui a mal Ă  la tĂȘte. ...Il fallait croire qu'il craignait les chatouilles. À vrai dire, elle s'en doutait un peu, il avait une tĂȘte Ă  craindre les chatouilles et si ça n'avait pas Ă©tĂ© le cas, elle aurait Ă©tĂ© déçue, voir trĂšs déçue. Bon il faut dire qu'elle avait un peu trichĂ© aussi puisqu'elle avait appliquĂ© sa super vitesse Ă  ses doigts. Autant dire qu'il devait dĂ©guster mais le lĂąche fit Ă  son tour appel Ă  son pouvoir et il disparu. Pouf. Le truc c'Ă©tait qu'avec le temps, et aussi parce qu'il le lui avait dit la premiĂšre fois qu'ils s'Ă©taient parlĂ©s sur ce banc, Oxane savait que si elle faisait bien attention, elle pouvait voir les contours de son ami. Les voir mais pas les sentir. AllongĂ©e sur l'herbe fraiche, elle attendait un signe, un indice, un dĂ©faut qui indiquerait la prĂ©sence d'Aren. Oxane attendit longtemps, enfin d'aprĂšs elle puisque son pouvoir avait eu le mauvais effet de rĂ©duire considĂ©rablement sa patience, ou d'augmenter son impatience, tout dĂ©pendant de la façon dont vous regardez la bouteille. Elle sentait qu'il y avait quelque chose, quelqu'un, mais elle n'Ă©tait pas capable de discerner si son imagination Ă©tait Ă  l'origines de ses suppositions oĂč si au contraire, Aren Ă©tait bien proche d'elle. Ils s'Ă©taient rapprochĂ©s rapidement et lentement Ă  la fois, il fallait dire qu'elle avait presque commencĂ© par l'harceler Ă  lui dire bonjour tous les matins et Ă  s'assoir Ă  sa table, alors qu'il Ă©tait seul et ne semblait pas s'en plaindre. Pourtant l'anglaise hyperactive avec tenu Ă  rester, quoiqu'il arrive, que ça ne lui plaise ou non, puisqu'elle Ă©tait dans l'impossibilitĂ© de comprendre pourquoi il restait seul, pourquoi ça ne semblait pas le dĂ©ranger et pourquoi il ne cherchait pas Ă  se rapprocher des autres, se faire des amis par exemple. Elle Ă©tait juste incapable de le comprendre et ça l'intriguait alors elle a pris une pelle, une pioche et elle a creusĂ©. Profond. Et elle ne l'a pas regrettĂ©. Ils avaient bien rit tous les deux. Il l'avait mĂȘme supportĂ© complĂštement saoul, c'Ă©tait dire. Elle s'Ă©tait rapidement attachĂ©e Ă  lui, en tant qu'amie comme elle essayait de s'en convaincre Ă  peu prĂšs Ă  chaque fois qu'elle Ă©tait avec lui, ou qu'on lui posait une question, parce qu'au fond elle savait bien qu'elle l'aimait un tout petit peu plus, rien de bien mĂ©chant, mais elle n'Ă©tait pas totalement honnĂȘte en parlant de lui comme d'un simple ami. Des amis elle en avait et pas qu'un peu et avec lui, c'Ă©tait... diffĂ©rent. Oxane resta allongĂ©e Ă  l'observer se matĂ©rialiser petit Ă  petit, sous le soleil qui s'Ă©tait fait attendre cette annĂ©e. Elle adorait ce spectacle, voir la magie en action. Personne n'avait comprit comment les pouvoirs marchaient, pourquoi ils Ă©taient tous diffĂ©rents mais tout le monde, ou du moins ceux qui prenaient le temps et ne voyaient pas les mutants comme des monstres assoiffĂ©s de sang prĂšs Ă  les manger en tant que bon descendants du diable. Elle aurait pu rester des heures Ă  le regarder rĂ©apparaĂźtre, comme une sorte de rĂȘve enfaite mais il couru se percher dans un arbre. Bon, ils avaient bien commencer Ă  bien se connaĂźtre, Oxane ne comprenait pas toujours son ami, voir mĂȘme pas souvent. Viens me rejoindre, si tu en es capables ! »C'Ă©tait petit et mesquin elle Ă©tait en robe avec de belles chaussures compensĂ©es, celles qu'elles avaient achetĂ© avec son amie Ève et le beau... mince il s'appelait comment dĂ©jĂ ? Jackson? Jack? John? Josh? C'Ă©tait un prĂ©nom en J en tout cas, enfin peut-ĂȘtre... Mais ce n'Ă©tait pas une paire de chaussure qui empĂȘcherait Oxane de monter rejoindre Aren qui devait certainement avoir plus de gĂšnes communs avec les singes que les humains et mutants "normaux". La petite brunette enleva donc ses beaux souliers et s'monta tant bien que mal jusqu'Ă  la branche, sa robe blanche Ă©tant devenue lĂ©gĂšrement verte et marron. Elle s'approchait petit Ă  petit d'Aren en se soulevant Ă  la force de ses bras pour ne pas faire trop d'accrocs sur sa jolie robe. Elle Ă©tait presque arrivĂ©e au but lorsque sa main glissa a quelques centimĂštres Ă  peine de celle d'Aren. Oxane n'Ă©tant plus soutenue par sa propre main glissa Ă  son tour et tomba de la branche adressant son dernier regard apeurĂ© Ă  celui qu'elle pensait ĂȘtre l'homme de sa vie. si sa vie continuait une fois en bas.[j'ai finit un peu Ă  l'arrache, j'espĂšre que ça ira ^^'] Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 1 Mai - 021 11. La cloche tinta, et les Ă©lĂšves se dirigĂšrent en masse vers les portes. La cour se vida peu Ă  peu comme si le son la nettoyait. On parlait de tout et n’importe quoi, de choses qui n’avaient aucun rapport avec la suite des Ă©vĂ©nements, on s’en moquait un peu sĂ»rement. Un tableau simple de la vie en Ă©cole, le temps qui continuait Ă  dĂ©filer. Il aurait bien voulu continuer Ă  discuter, mĂȘme s’il savait pertinemment qu’il n’y aurait aucune suite, qu’il continuerait son petit bout de chemin Ă  travers
 rien, en vĂ©ritĂ©. L’habitude de ce type de situation l’empĂȘchait de trop divaguer, il n’était donc jamais trop déçu, mais cela le dĂ©mangeait un peu de la retenir sur le banc et de paraĂźtre pour jeune fou perdu, mĂȘme si la majoritĂ© des Ă©tudiants de l’AcadĂ©mie l’était enfance traumatisante, tout ça tout ça. Elle le remercia de l’avoir cachĂ© du surveillant tyrannique qui tyrannisait les Ă©lĂšves tyrannisĂ©s par le tyran qui tyrannisait les Ă©lĂšves tyrannisĂ©s par le tyran qui tyrannisait les
 et s’en alla vers d’autres horizons tels que le cours de mathĂ©matiques, fort intĂ©ressant, bien entendu. Au moins, dans Harry Potter ils apprenaient Ă  lire dans des boules en verre en prenant de la drogue donnĂ© par le druide du chĂąteau et hĂ©bergĂ©e grĂące Ă  l’aide d’un homme dans sa fourgonette barbu Ă©gocentrique qui a la classe. 12. Il la voyait plus bas, le regardant avec ses petits yeux comme si il avait Ă©tĂ© trop mĂ©chant, qu’il l’obligeait Ă  escalader cet arbre pourtant fort simple. Il avait simplement oubliĂ© le dĂ©tail de la robe blanche et des talons pas trĂšs adaptĂ©s Ă  la randonnĂ©e, mais elle se devait d’assumer son choix et d’ĂȘtre brave et courageuse pour affronter les dangers qui se dresseraient sur sa route l’arbre. Elle retira ses prĂ©cieuses chaussures et entama le pĂ©riple qui la mĂšnerait Ă  la gloire. Il n’avait qu’à attendre que sa proie vĂźnt pour la cueillir de sa faux. Tel Ă©tait Aren, grand, mince, froid, tout vĂȘtu de noir et les yeux vides d’émotion. Il patientait sans piper mot, sans bouger. Aren secoua la tĂȘte et tendit le bras pour tenter d’attraper la main d’Oxane qui semblait ĂȘtre en difficultĂ© pour le rejoindre. Il n’aurait alors qu’à tirer pour l’aider si seulement
 Si seulement elle n’avait pas glissĂ©e, si seulement sa main avait attrapĂ© la branche. L’arbre n’était pas petit, non il s’agissait d’un immense pin rouge, sans trop d’épine a priori, qui s’élevait Ă  une quinzaine de mĂštres au-dessus de la terre. Il abritait quelques nids d’oiseaux, sans plus, il ne semblait plus tellement priser par les volatiles, sĂ»rement Ă  cause de mythes loufoques dĂ» Ă  une colonie de fourmis trop voyageuse. On avait dĂ» le fuir suite Ă  un dĂ©cĂšs tragique d’un parent et de ses enfants. Il rĂ©servait probablement encore d’autres histoires, mais il les gardait bien et ne voulait les rĂ©vĂ©ler qu’à quelques Ă©lus. Finalement, ce pin semblait bien plus mystĂ©rieux qu’il n’en avait l’air, il cachait son jeu et s’en amusait, se dĂ©lectait des horreurs qu’il faisait subir aux importuns. On ne venait habiter entre ses branches pour se reposer, mais pour prouver son courage Ă  ses congĂ©nĂšres. On respectait le ceux qui rĂ©ussissaient Ă  s’approprier les secrets de l’arbre, ils revenaient en hĂ©ros saluĂ© par la foule et couverts de gloire jusqu’à la fin de leurs jours. Celui qui ratait devait rĂ©flĂ©chir aux raisons de son Ă©chec. Aren la vie chuter quelques instants et ne put voir que le vide qui s’étendait sous ses pieds, ce vide dur et tortueux. Elle n’avait rien pour se retenir, aucune prise Ă  laquelle se raccrocher. On ne ressortait pas indemne de ceci. Elle le savait. Il croisa ses yeux apeurĂ©s et tĂ©tanisĂ©s, le temps semblait ralentir peu Ă  peu et l’incapacitĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir grandissait. Il ne pouvait rien faire pour la retenir et s’en voulut. Aren bascula Ă  son tour et agrippa Oxane. Il sentit alors un afflux d’énergie lui parcourir le corps et se dĂ©charger au contact de leur main et toute sensation disparut. Le vent s’était dissipĂ© en un instant, leur vue Ă©tait brouillĂ©e par un voile, leur corps paraissait n’ĂȘtre qu’un vague souvenir. Seule subsistait la liaison entre eux, le dernier espoir auquel ils se raccrochaient avant la fin. Ils heurtĂšrent le sol moins violemment qu’il ne l’avait supposĂ©, il en eut tout de mĂȘme le souffle coupĂ© et des douleurs aux cĂŽtes qui perdureraient encore plusieurs semaines. Le vent revint le chatouiller, il avait l’impression de revenir quelques minutes auparavant, quand il Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© d’elle Ă  s’imaginer de doux rĂȘves. Il reprit vite conscience et se prĂ©cipita prĂšs d’Oxane pour lui demander si tout allait bien. Courte rĂ©ponse, mais tu es libre de faire Ă  peu prĂšs tout ce que tu veux continuer Ă  aller vite en besogne ou prendre ton temps. ^^ Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Mar 15 Juil - 1807 Il y a des jours oĂč tout va mal, des jours oĂč la seule solution semble ĂȘtre de se cacher sous sa couette en espĂ©rant que tout passera avec le temps tout en sachant que le temps ne rĂ©sout jamais rien. Pourtant dans ces jours oĂč rĂ©ussir Ă  attraper de la fumĂ©e avec les mains semble plus facile que de faire face Ă  ses problĂšmes, la couette devient le seul refuge, une sorte de bouclier confortable qui peut empĂȘcher le monde d'avoir une quelconque influence. Il y a aussi des jours oĂč tout va bien, des jours oĂč le soleil brille, les oiseaux chantent et le ciel est bleu. Dans ces jours on est presque heureux de sortir de notre cocon, de notre forteresse de tissu. La seule idĂ©e d'un petit bain de soleil avec un bon cocktail sur une terrasse motive Ă  poser un pied Ă  l'extĂ©rieur. Que ce soit celui de droite ou celui de gauche, on sait que la malchance ne viendra pas toquer Ă  notre porte aujourd'hui. C'est un de ces jours qui commence avec un sourire sur les lĂšvres avant mĂȘme d'avoir bu le cafĂ© matinal ou d'ĂȘtre passĂ© sous la douche. C'est un de ces jours comme aujourd'hui. La journĂ©e d'Oxane avait trĂšs bien commencĂ©, elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  l'heure sans courir, Yann avait comme toujours Ă©gayer leur cours Ă  raison de blagues et de mauvais coups et ils ne s'Ă©taient mĂȘme pas fait chopĂ©s, rien n'avait explosĂ© pendant le TP avec Iris et donc le professeur les avait fĂ©licitĂ© Ă  la fin du cours et le meilleur du meilleur, elle avait pu manger Ă  l'extĂ©rieur avec avec la bande de joyeux lurons qui Ă©tait formĂ©e de Gwen, Eve et d'Iris. Au tant dire qu'aujourd'hui Ă©tait une belle journĂ©e. L"aprĂšs midi avait suivi la lancĂ©e de la matinĂ©e, tout en soleil, paillettes et bonnes surprise, Ă  croire qu'aujourd'hui Ă©tait un jour exceptionnel. Lorsqu'elle Ă©tait rentrĂ©e dans sa chambre Oxane se promit Ă  elle-mĂȘme comme elle le faisait souvent, que cette soirĂ©e devrait finir comme elle avait commencĂ©e sans quoi ça ne pourrait pas ĂȘtre la journĂ©e la plus parfaite qu'elle ait vĂ©cue depuis les trois derniers mois. Elle fut rapidement dĂ©senchantĂ©e. Pour des tas de trĂšs bonnes raisons, ses amis ne pouvaient pas sortir ce soir, de la rĂ©vision de contrĂŽle Ă  l'enterrement du poisson rouge de la grand mĂšre, tout le monde avait une bonne raison pour rester ici ce soir. C'est alors que, pendant qu'elle se posait des grandes questions sur le bon vouloir de l'univers, l'idĂ©e de demander Ă  l'antipathique Aren lui traversa l'esprit. Certes ce n'Ă©tait pas vraiment la personne qui lui semblait la plus tournĂ©e vers la fĂȘte mais pourquoi pas aprĂšs tout?FiĂšre de sa trouvaille, Oxane attrapa son portable pour envoyer le message Ă  son futur acolyte de boisson du soir. ...D'un certaine façon c'Ă©tait amusant bien que le mot "amusant" n'est pas ici Ă  prendre au premier degrĂ©s. NĂ©anmoins, avec du recul Oxane trouva presque amusant la façon dont tout ceux qui allaient mourir parlaient de leur vie qui dĂ©filait devant leurs yeux ou d'un Ă©trange tunnel blanc parce qu'elle n'avait absolument rien vu de pareil. La vitesse lui avait paru particuliĂšrement lente par rapport Ă  ce qu'elle pouvait faire. Enfaite elle se sentait tomber Ă  la vitesse d'un flocon de neige ou d'une plume. C'Ă©tait lent. Quant Ă  la prĂ©tendue lumiĂšre blanche elle devait ĂȘtre cachĂ©e derriĂšre le tronc de l'arbre puisqu'elle n'avait rien vu et ne parlons pas du film de sa vie qui aurait pu dĂ©filer sous ses yeux, elle n'avait rien vu d'autre qu'Aren Ă  contrejour avant qu'il ne saute Ă  son tour. Pourtant malgrĂ© le manque de ces signes qui auraient du lui faire comprendre que sa fin n'Ă©tait peut-ĂȘtre pas si proche que cela, elle avait eu peur. Son coeur s'Ă©tait emballĂ©, les poumons bloquĂ©s elle n'avait mĂȘme pas le souvenir d'avoir criĂ©. Elle redoutait juste l’atterrissage. Le bruit des os qui se cassent, la douleur, le mal de crĂąne, les bleus, les coupures, l'Ă©tat de sa robe, le regard plein de culpabilitĂ© qu'aurait peut-ĂȘtre Aren. C'Ă©tait Ă  ce moment qu'elle l'avait sentit l'agripper. Lorsqu'elle l'avait vu sauter une poignĂ©e de secondes aprĂšs sa propre chute, elle n'avait pas rĂ©alisĂ©. Elle n'eut pas vraiment le temps d'avoir peur pour lui aussi puisque le temps semblait s'Ă©couler plus vite plus ils se rapprochaient du sol. Par reflex elle se rĂ©fugia contre lui et ferma les yeux. Elle ne saurait vraiment dire si le choc fut lent ou rapide. D'une certaine façon c'Ă©tait un peu des deux. Tout ce qu'elle pouvait affirmer c'Ă©tait qu'elle en avait eu le souffle coupĂ© et une bosse Ă  l'arriĂšre du crĂąne qui allait la suivre pendant quelques semaines. Gisant au sol, Oxane essayait tant bien que mal de se lever. Elle Ă©tait tellement concentrĂ©e sur son objectif que lorsqu'elle y arriva elle ne remarqua pas qu'Aren Ă©tait face Ă  elle et dans une dĂ©licatesse extrĂȘme, ils se cognĂšrent la tĂȘte. Encore. Elle ne pu s'empĂȘcher de rire bien qu'elle rougissait tout en espĂ©rant que son rythme respiratoire se remette Ă  la normale. - Bon la prochaine fois on Ă©viter de jouer Ă  Tarzan et Jane. Le grimpage d'arbre en talons, c'est finit pour moi. Contenu sponsorisĂ© Sujet Re Livre III - Bouleversement Livre III - Bouleversement Page 1 sur 1 Sujets similaires» Le livre s'achĂšve LibrePermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumEternal Time â™Ș ~ AUX ALENTOURS ‱‱ ForĂȘt de Pins Nous nous efforçons de rendre notre site Internet accessible et agrĂ©able pour tous les utilisateurs. Toutefois, s'il y a des informations auxquelles vous ne pouvez pas accĂ©der facilement, veuillez appeler un agent du service client de Salomon au 0033975183647 ou nous contacter via le formulaire de contact Le sac de running est devenu emblĂ©matique de la pratique du trail. Il reste cependant inutilisĂ© sur route, mĂȘme en marathon. Pourquoi cette diffĂ©rence d'usages? AprĂšs le choix des chaussures, voici nos conseils pour choisir votre sac en fonction de votre pratique du running. Sur route, optez pour le porte gourde Si vous pratiquez en stade, votre sac de sport sera sur le bord de la piste. Courir avec un sac Ă  dos ne vous a sĂ»rement pas effleurĂ© l'esprit et vous avez raison! Pour de courtes sorties en ville moins d'1h, pas besoin non plus de sac de running. Une ceinture d'hydratation avec porte bidons ou flasques peut ĂȘtre utile par forte chaleur pour avoir toujours un peu d'eau sur soi. Une petite poche permet gĂ©nĂ©ralement de glisser une barre Ă©nergĂ©tique. Adepte de l'urban trail? Un gilet de 2 Ă  5 litres sera largement suffisant pour assurer votre hydratation. Surveillez le poids de votre sac pour ne pas emporter de matĂ©riel superflu ni de vĂȘtements inutiles. Autonomie en trail un sac lĂ©ger et optimisĂ© La notion d'autonomie est primordiale en trail par rapport Ă  la course sur route. Il n'est pas seulement question d'hydratation. Vous devrez aussi emporter de quoi vous adapter Ă  votre milieu de pratique tout en restant en sĂ©curitĂ©. Une liste de matĂ©riel obligatoire fait parfois partie du rĂšglement de certaines courses. A surveiller! Gilet de trail ou sac multi activitĂ©s ? Il existe deux grandes conceptions de sacs de running le gilet et le sac Ă  dos. Le GILET est conçu spĂ©cifiquement pour la course Ă  pied. Il se porte haut sur le dos et Ă©pouse votre corps. Ainsi, on supprime les ballottements lorsque vous courez. Le gilet doit s'adapter parfaitement Ă  votre morphologie pour un maximum de confort. Choisissez donc la bonne taille et la forme la plus ergonomique pour vous. AlexisBerg Les SACS A DOS de type randonnĂ©e seront plus polyvalents pour une utilisation multi-activitĂ©s. Le volume est souvent gĂ©nĂ©reux pour emporter eau, matĂ©riel et vĂȘtements. Les accessoires comme le porte casque ne seront pas utiles en trail. Ces sacs pourront vous accompagner sur vos premiĂšres sorties de trail mais le portage inadaptĂ© et le poids les rendront vite dĂ©sagrĂ©ables. Si vous courez rĂ©guliĂšrement en trail, le choix d'un sac de trail type gilet s'imposera mĂȘme Ă  l'entraĂźnement. Choisissez un sac qui s'ajuste confortablement et qui a la capacitĂ© de contenir tout l'Ă©quipement dont vous avez besoin. Un sac bien ajustĂ© ne doit pas trop bouger lorsque vous courez. Courtney Dauwalter Trail runners Quel volume de sac pour ma pratique du trail? Le volume de votre sac de trail va dĂ©pendre de la durĂ©e d'autonomie prĂ©vue entre chaque ravitaillement. En fonction de ce temps en autonomie, choisissez Moins d'1h Ă©ventuellement ceinture d'hydratation ou gilet de 2 litres 1h Ă  2h d'autonomie volume de 2 Ă  5 litres. 3h et plus en autonomie volume de 6 Ă  10 litres. Ultra trails, sorties trĂšs isolĂ©es volume de 12 litres. Accessoires sur les sacs de trail quand il faut, oĂč il faut En trail et surtout en course, il faut avoir accĂšs Ă  tout son Ă©quipement sans avoir Ă  enlever son sac. Flasques, nourriture, vĂȘtements, bĂątons,... vous devez tout avoir Ă  portĂ©e de main. Les sacs de trail sont donc Ă©quipĂ©s d'un grand nombre de poches filet. A vous de voir quelle disposition vous convient le mieux. Bannissez alors tout les accessoires qui vous semblent inutiles. Hydratation Les flasques sur les bretelles sont les plus utilisĂ©es voir l'article "hydratation". Votre sac doit donc avoir 2 poches dĂ©diĂ©es Ă  l'avant, sur les bretelles. Si vous utilisez une poche Ă  eau, elle doit ĂȘtre stable dans votre dos pour ne pas vous gĂȘner tout en restant accessible pour les ravitaillements. Les bidons ont deux inconvĂ©nients ils ne sont pas compressibles comme les flasques et l'eau a tendance Ă  balloter dedans. Poches accessoires Organisez votre sac pour avoir tout l'essentiel sous la main. Nourriture comme vĂȘtements de protection doivent ĂȘtre accessibles sans enlever votre sac. Quitte Ă  ajouter des petites poches supplĂ©mentaires. Portes bĂątons Si vous courez avec des bĂątons, vous devez pouvoir les fixer sur le sac de maniĂšre simple et rapide. Vous pouvez Ă©galement utiliser une poche type hoslter Ă  ajouter sur votre sac. Pour en savoir plus, consultez nos Guides et Aventures sur le running. Les lĂ©gendes sont fournies par nos de l'imageTaille du fichier120,7 MB 7,2 MB TĂ©lĂ©chargement compressĂ©Dimensions7952 x 5304 px 67,3 x 44,9 cm 26,5 x 17,7 inches 300dpiDate de la prise de vue16 novembre 2021Jusqu’à -70 % avec nos forfaits d’imagesPayez vos images Ă  l’avance et tĂ©lĂ©chargez-les Ă  la les remisesAcheter cette image dĂšs maintenant
Usage personnelImpressions, cartes et cadeaux ou rĂ©fĂ©rence aux artistes. Usage non commercial uniquement. Non destinĂ©e Ă  la $USPrĂ©sentations ou bulletins d’information19,99 $US49,99 $US69,99 $US199,99 $US Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon sortie d’un nouveau ... Voir le deal Eternal Time â™Ș ~ AUX ALENTOURS ‱‱ ForĂȘt de PinsPartagez AuteurMessage Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Livre III - Bouleversement Sam 15 Juin - 149 longue journĂ©e d’avril sous un soleil naissant, Ă  la chaleur bourgeonnante et aux fruits Ă©phĂ©mĂšres. La clartĂ© de l’astre resplendissait dans le ciel, sans qu’aucun nuage ne vĂźnt gĂącher ce magnifique temps. Certains avaient commencĂ© Ă  dĂ©laisser le gros manteau, se parant de quelque veste, s’arborant avec un pantacourt, voire un vulgaire short pour les plus rebelles. Collants, robe ou jupe, Ă  bon entendeur le choix se rĂ©vĂ©lait complexe tant la diversitĂ© du choix que la personne s’habillait. On n’avait tendance Ă  prendre Ă  la lĂ©gĂšre les habits, rĂ©flexion de notre personnalitĂ© ce que l’on souhaitait afficher Ă  l’avis critique des autres, ce que l’on pensait vĂ©ritablement dans la tĂȘte
 La liste paraissait bien fournie et toujours prĂȘte Ă  se voir griffonner de nouvelles hypothĂšses de cours se succĂ©daient, les Ă©lĂšves prouvaient de mieux en mieux leur ennui de continuer dans cette AcadĂ©mie. Les jours se suivaient et se ressemblaient comme toutes les baguettes de pains cuites tous les jours sans relĂąche. Il fallait une montre pour chronomĂ©trer ce temps qui courrait toujours plus sans que personne ne pĂ»t en distinguer la silhouette. Tout le monde croyait qu’il s’échappait, lĂąche comme il Ă©tait, qui aurait pu croire qu’il s’amusait Ă  faire vivre » la vivre, Ă  faire mourir » les morts, qui seraient lĂ  pour contredire ? Simplement quelques technocrates sans diplĂŽme. monopolisait ce banc de bois de chĂȘne aux lattes pourries, il y avait gravĂ© son nom ainsi que celui de sa mĂšre dessus pour se prouver Ă  lui-mĂȘme qu’il Ă©tait encore capable de perdurer auprĂšs de quelqu’un ou quelque chose. Par moment, le crayon tenu dans sa main s’agitant sur le bloc, marquant plusieurs mots totalement incomprĂ©hensibles. À leur cĂŽtĂ©, quelques mots en langue française semblaient formĂ©s un petit dictionnaire pour enfant. Il se sentait libre d’écrire ainsi, sans barriĂšre, de laisser libre court Ă  son imagination. Le jeune homme avait toujours eu l’envie de crĂ©er son langage, une porte vers un monde de libertĂ©, d’une expression que lui seul aurait la capacitĂ© de comprendre. Crier des inepties, personne ne comprendrait. Il paraĂźtrait probablement stupide, mais qu’ Ă©lĂšves gambadaient dans la cour dans une ambiance joyeuse, bien changeante de celle qui revenait le hanter rĂ©guliĂšrement. Comme les feuilles. Toutes les feuilles l’aimaient, elles venaient Ă  lui attirĂ©es par un aimant interne. Comme une virevoltant vers lui avec la grĂące d’un papillon. Il l’attrapa au passage, dĂ©sireux de lire ce qui y Ă©tait Ă©crit une histoire, une lettre d’amour
 Non, simplement un test ou quelque chose du mĂȘme type. InintĂ©ressant. Il la garda nĂ©anmoins dans la main pour continuer Ă  la lire on peut toujours avoir de bonnes Ă©dition par Aren Apple le Dim 23 Juin - 1405, Ă©ditĂ© 1 fois Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Lun 17 Juin - 2246 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneDriiiiiiiiiiing!Oxane qui s'Ă©tait perdue dans la contemplation des nuages revint Ă  elle. Les cours d'histoire Ă©taientintĂ©ressants dans le fond mais le professeur avait le pouvoir d'endormir ses Ă©lĂšves Ă  la façon de Mr. Binns, le professeur d'histoire de la magie dans la saga d'Harry Potter. Et bien lĂ  c'Ă©tait le mĂȘme problĂšme tous les Ă©lĂšves Ă©taient avachis sur leurs tables Ă  faire des morpions avec leurs voisins s'ils ne dormaient pas. La sonnerie Ă©tait donc le signal de rĂ©veil collectif pour cette classe d'Ă©tudiants. Pendant que la brunette marchait en direction de la cour, le temps s'Ă©tait fortement adouci donc ne pas profiter des premiers rayons aurait Ă©tĂ© de la folie, elle s'efforçait Ă  ranger ses feuilles dans son trieur, ce qui n'Ă©tait pas une simple affaire. Pourtant l'ancienne ange rĂ©ussi parfaitement le challenge de trier ses feuilles pour le cours prochain tout en descendant les escaliers. Du moins parfaitement jusqu'Ă  ce que son guide, Stelmaria, qui la prĂ©venait normalement des arrivĂ©es extĂ©rieurs ne remarque pas une personne qui bouscula Oxane, faisant tomber de ses mains les papiers en haut de sa pile. Reflexe et rapiditĂ© faisant, elle rĂ©ussi Ă  toutes les rattraper avec l'aide de son fĂ©lin qui en avait plaquĂ© certaines au sol avec ses pattes. Au moment oĂč le lynx libera la feuille de son emprise, un coup de vent la fit s'envoler plus loins. Pas de chance aujourd'hui. Pendant que le feuille continuait son trajet aerien, Oxane rangeait ses affaires en vitesse dans son sac et Stelamaria Ă©tait dĂ©jĂ  partie Ă  la recherche de la feuille volante. La recherche ne dura pas longtemps et Oxane couru de mini sprint en mini-sprint pour pouvoir suivre sa feuille rebelle qui volait haut dans les airs. Le morceaux de papier qui se laissait porter par le vent finit fut attrapĂ© par des mains inconnues Ă  sa propriĂ©taire. La brunette arriva quelques secondes aprĂšs. La course avait dĂ©coiffĂ© la jeune femme qui remettait ses boucles en place d'une main experte. Son chemisier Ă©tait dĂ©sormais pleins de plis et sa jupe Ă©tait un peu tombĂ©e mais rien de grave. Le plus Ă©tonnant dans tout cela c'Ă©tait de voir qu'elle Ă©tait perchĂ©e sur des 12 centimĂštres, oui parce qu'au dessus de 10cm elle n'appelait plus ça des talons mais disait la taille de ceux-ci. Enfin bref, elle avait courru avec des chaussures avec lesquelles la plupart des filles n'arrivaient mĂȘme pas Ă  marcher... LĂ©gĂšrement essouflĂ©e, elle s'Ă©claircit la gorge. - Hum... excuse-moi, mais la feuille est Ă  moi...Elle ponctua sa phrase d'un sourire qui disparu instantanĂ©ment lorsqu'elle aperçut un certain sruveillant. En moins d'une seconde elle s'Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© de celui qui avait sa feuille et portait ses mains derriĂšre sa tĂȘte, le visage lĂ©gĂšrement dĂ©formĂ© par la douleur. Oui, Oxane s'Ă©tait taper la tĂȘte contre le mur qui Ă©tait juste derriĂšre eux... Stelmaria Ă  terre Ă©tait entrain de rire comme une hyĂšne... Ox regarda son ewig se tordre de rire en fronçant les sourcils mi-amusĂ©e, mi-souffrante Ă  cause de sa Rigole pas Stel! Ça fait mal...La brunette n'avait aucune envie d'avancer sa tĂȘte qui lui faisait mal pour voir si Rune Ă©tait lĂ . Stelmaria ayant appris l'histoire des retrouvailles... Ă©trange, ne souhaitait pas plus que sa moitiĂ© d'Ăąme de revoir le brun et elle voulant faire changer les pensĂ©es d'Oxane, s'aplatit a terre comme un tapis. L'effet escomptĂ© arriva, la brunette riait doucement en sourpirant Ă  la vue de son ewig qui Ă©tait plutĂŽt bien cachĂ© mais faisait beaucoup trop animal prĂ©dateur par rapport Ă  son caractĂšre de fĂ©nĂ©ante. NĂ©anmoins, le fait de ne pas savoir s'il les avait vu la tracassait et le seul a avoir vu sur le surveillant Ă©tait son voisin qui par ailleurs avait toujours sa feuille. Il n'avait certainement pas compris ce qu'il se passait... Elle tourna avec prĂ©caussion sa tĂȘte vers lui avec un petit sourire Heu... Juste, est-ce que le brun avec un tigre prĂšs du bĂątiment est tournĂ© par ici ou avance dans cette direction?© Fiche de Hollow Bastion sur BazzartDerniĂšre Ă©dition par Oxane Fox le Jeu 27 Juin - 005, Ă©ditĂ© 1 fois Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Dim 23 Juin - 1402 Chapitre I - Feuille perdueOxane & ArenLes branches minces craquaient sous ses pas, un tapis de feuille s’étalait sur tout le sentir offrant ombre et fraĂźcheur Ă  quelques voyageurs. Des racines s’aventuraient hors de leur territoire natal, explorateur de territoires inconnus, mais elles rebroussaient, toutes, chemin, sans exception, incapables de supporter la lumiĂšre trop Ă©blouissante. La forĂȘt bruissait de cris d’oiseaux, offrant leur vie Ă  ces arbres mornes. Ils virevoltaient de branches en branches, de cimes en cimes, Ă  la recherche d’un compagnon. D’en bas, l’on pouvait apercevoir ces majestueux animaux, certains mĂȘme d’une couleur plus vive semblables aux paradisiers. Tant d’émerveillement ne devait susciter qu’engouement, pourtant une part en lui s’efforçait de le rappeler Ă  l’ordre, un garde-Ă -vous qu’il maintenant. Un il-ne-savait-quoi qui le mettait mal Ă  l’aise, un avenir qu’il n’arrivait Ă  prĂ©voir, qu’allait-il se passer ? Ses pas l’entraĂźnaient toujours plus en avant, foulant avec le rythme de leurs compagnons. Ces-derniers traĂźnaient avec une grande vigueur. Son amie semblait toujours avoir le sourire, il ne s’éteignait que de rares fois, laissant place Ă  une petite lune blanche. Il Ă©manait d’elle une gaietĂ©, celle qui changeait le cƓur, celle que l’on voulait attraper de ses petites mains souhaitant toucher chaque volute. Elle souriait, on souriait. Un Ă©change rapide, naturel s’opĂ©rait. Triste ou non, il advint un moment oĂč l’on ne peut plus rĂ©sister, cette force submerge et engloutit tout. L’esprit chavire, se renverse, la coque cachĂ©e, partie secrĂšte renfermant maintes secrets, piĂšce maĂźtresse d’un pĂ©riple d’une vie, se voit rĂ©vĂ©lĂ©e au grand jour, rĂ©vĂ©latrice des pensĂ©es. Il ne fallait que saluer cette puissance, se prosterner devant pareil ĂȘtre capable de changer un personnage atrabilaire. Il n’en revenait jamais, trop impressionnĂ© par cette jeune femme qui commençait tout juste Ă  s’épanouir. Voici quelques mois, Ă  leur premiĂšre rencontre, il n’avait osĂ© croiser son regard, s’émerveiller de ce sourire enjĂŽleur, trop intimidĂ©. Encore Ă  ce jour, il ne se souvenait que de sa deuxiĂšme phrase, une exclamation de douleur, celle d’un avertissement qui l’avait rassurĂ©, qui l’avait prĂȘtĂ© au jeu des relations auxquelles il n’était que peu habituĂ©. Rigole pas, Stel ! Ça fait mal ! » Il ne prit pas mĂȘme la peine de la regarder, amusĂ© par la situation. Il n’en montrait rien, pas l’ombre d’une fossette, il rigolait intĂ©rieurement, fascinĂ© par ces relations qui se tissaient entre un animal et un humain. Une fois sur deux, elle semblait dĂ©sastreuse, le divorce ne pouvait ĂȘtre prononcĂ©, Ă  leur grande dĂ©sillusion, mais il ne s’agissait que d’une façade l’un ne vivait sans l’autre, une fois rencontrĂ©, tout Ă©tait rĂ©glĂ©, aucun ne devait s’enrayer, les aiguilles tournant inlassablement. Il rĂ©sidait une force entre eux que rien ne brisait, la chaĂźne d’acier ne cĂ©dant sous les coups des propres armes du forgeron. Leurs pas, leurs battements de cƓur, leurs pensĂ©es s’harmonisaient Ă  chaque instant, se liant d’un sentiment Ă©trange et profond au fil du temps. Il lui paraissait patienter une Ă©ternitĂ© face au papier qu’il lisait, se coupant peu Ă  peu du monde environnant, lisant le fruit de travaille d’une Ă©lĂšve – Ă  en juger par le nom. Ses yeux parcouraient les mots lentement, prenant le soin d’analyser chaque composition de phrases, des tournures prises, des plus alambiquĂ©es Ă  celles les plus sensĂ©es. Il ne s’attardait sur les gestes de cette fille prĂšs de lui, persuadĂ© de l’intention qu’elle devait lui porter, prĂ©fĂ©rant se concentrer sur le devoir. Il n’en tirait aucune conclusion attentive, se contentant d’annoter quelques remarques par-ci par-lĂ . Il aurait pu garder la feuille rien qu’à lui, mais il ne devrait pas elle ne lui appartenait pas et quelqu’un devait forcĂ©ment la chercher. À son goĂ»t, il s’avĂ©rait bon, loin d’ĂȘtre transcendant, mais pas mauvais pour autant. Et, que lui permettait-il juger ainsi le travail d’autrui ? Il aurait dĂ©testĂ© se voir critiquĂ©, affublĂ© de surnoms estudiantins et sots. Qu’aurait pensĂ© ces mutants, tout autour de lui Ă  la seule vue de mots tels que anlaoll, nalĂ« ou de ce mot barbare qu’était klahir ? Tout. Et n’importe quoi. Euh
 Juste, est-ce que le brun avec un tigre prĂšs du bĂątiment est tournĂ© ici ou avance dans cette direction ? » Telle est la question », aurait racontĂ© Hamlet. Lui aussi s’intĂ©ressait de prĂšs ou de loin au brun avec un tigre, lui aussi s’étonnait qu’il fĂ»t brun avec un tigre ou mĂȘme apte Ă  marcher. Aren, pour ĂȘtre honnĂȘte, s’en fichait Ă©perdument, ne voyant lĂ  qu’un moyen de s’attirer des ennuis un jour d’avril. Il ne se sentait pas la force de lever la tĂȘte, ou mĂȘme les yeux pour voir ce brun avec un tigre que Hamlet semblait tant apprĂ©cier. Mais prit d’un Ă©lan de bontĂ© ne lui correspondant que trĂšs peu, il osa, dans un geste d’effort sans-limite, regarder vers le bĂątiment oĂč ne devait pas se trouver le supposer brun avec un tigre que Hamlet semblait tant situation lui plut et il voulut la tourner Ă  son avantage, s’amuser avec cette jeune demoiselle, plaisanter sans trop se rapprocher, sachant que rapprocher signifiait se revoir plus tard ». Il n’avait pas l’intention de jouer le mĂ©chant ou le mariole, juste de se montrer un peu chat », un peu taquin », un peu emmerdant » comme tous ses petits fĂ©lins. Un serpent avait beau s’enrouler discrĂštement autour du col de sa veste, il n’en restait pas moins un ĂȘtre humain au caractĂšre de l’audace de lui rĂ©pondre de sa langue Ă©crite sur bloc ou dans une phrase intelligible par tous ? Le choix lui semblait trop beau, un rĂȘve flottait dans son esprit, chatouillant son subconscient qui dĂ©livrait ses mystĂšres. Kori lödos’so mĂ«do. »Elle ne pourrait jamais comprendre cette phrase, ce qui dans la plupart des cas lui vaudrait un regard Ă©trange et une phrase comme petit con ». Il n’aurait jamais eu l’idĂ©e que cette simple feuille prendrait tellement d’importance pour lui et qu’à ce jour, elle restait la seule personne Ă  qui il pouvait se confier, presque totalement, sur sa tristesse et ses remords.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 28 Juin - 1730 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneLe jeune homme ne rĂ©agi pas tout de suite. Oxane stressait un peu lorsqu'il tourna la tĂȘte vers l'endroit ou se trouvait le surveillant qui s'Ă©tait invitĂ© dans sa chambre, qui avait squatter son lit, qui l'avait embrasser sans son consentement alors qu'elle Ă©tait en positions de faiblesse. Bon elle savait parfaitement qu'elle l'avait totalement chercher, mais on l'homme remet toujours sa faute sur les autres non? Et Oxane bien que mutante restait une humaine et remettait tout sur le dos de Rune. En mĂȘme temps il avait arrĂȘter l'eau de sa douche en pleine nuit...Elle recroisa les yeux marrons de son voisins. Il ouvrit la bouche et une phrase des plus incomprĂ©hensibles s'Ă©leva dans les airs. Kori lödos’so mĂ«do. »Pendant quelques secondes un ange plana entre les deux jeunes mutants. La brunette se demandait si par malheur elle Ă©tait tombĂ©e sur un Ă©tudiant ne parlant pas anglais. AprĂšs tout c'est plausible, ici les Ă©tudiants venaient de partout et s'ils Ă©taient la depuis peu ils ne parlaient pas tous la langue de Shakespeare... De plus cette phrase ne ressemblait Ă  aucune des langues qu'elle connaissait, soit le français et l'italien et le latin avec un niveau ne dĂ©passant pas celui Ă  la sortie du se mordait la lĂšvre infĂ©rieur. Elle espĂ©rait vraiment que ça signifiait non... Enfin s'il la comprenait mais aprĂšs tout le jeune homme avait bien tournĂ© la tĂȘte vers Rune. À moins que ce ne soit qu'une coĂŻncidence... Autant vĂ©rifier tout de Euh, tu parles anglais? Ou du moins tu comprends l'anglais?En attendant, Stelmaria avait eut un Ă©lan de folie et Ă©tait sortie de sa cachette pour chercher le brun. Tel un animal prĂ©dateur Ă  la recherche d'une proie Stelmaria balayait la foule de ses yeux de lynx. Elle le trouva parlant Ă  l'une de ses collĂšgues. Toujours entrain de draguer... Il ne semblait pas avoir remarquer leur prĂ©sence, mais on ne sait jamais, il fallait rester discrĂštes. ~Il drague donc il est occupĂ© pour le moment mais je pourrais pas toujours allez vĂ©rifier sans me faire voir... La prochaine fois qu'un mec doit ĂȘtre dans ta chambre, vĂ©rifie que c'est pas un pervers.~» ... Le soleil Ă©tait maintenant un locataire permanent du ciel et la peau de la brunette avait lĂ©gĂšrement foncĂ© les sĂ©ances bronzettes avec Eve et Gwen avaient portĂ©s leurs fruits. Sous les arbres, la chaleur Ă©tait loin d'ĂȘtre Ă©touffante et une brise lĂ©gĂšre passait Ă  travers les troncs portant les odeurs qui rappelaient l'Ă©tĂ© Ă  l'anglaise. Sous ces gardiens de la nature, Oxane avait envie de courir. Loin et vite. Enfin elle aurait eu envie de courir si elle n'avait pas Ă©tĂ© accompagnĂ©e dans sa promenade par Aren. Ils se contentaient donc juste de marcher calmement, profitant de ce dĂ©but de vacances un sourire sur les lĂšvres. Stelmaria Ă©tait un peu plus loin devant eux, Ă  courir pour attraper les feuilles qui se faisaient porter par le vent, comme lors de la rencontre entre les deux mutants. Il s'Ă©tait passĂ© pas mal de choses entre temps. Les sentiments de la brunette avaient Ă©voluĂ©s mais elle ne pensait pas qu'une rĂ©ciprocitĂ© puisse ĂȘtre possible ils Ă©taient bien trop diffĂ©rents. Le moment Ă©tait agrĂ©able mais Oxane, en grande bavarde qu'elle est ne pu s'empĂȘcher d'ouvrir la bouche. - Alors, tu vas faire quoi pendant les vacances? Si tu comptes rester deux mois dans un bar Ă  boire, je t’emmĂšne avec moi Ă  Cambridge! Pas question que tu ne fasses rien de tes journĂ©es!© Fiche de Hollow Bastion sur BazzartDerniĂšre Ă©dition par Oxane Fox [abs] le Mar 6 AoĂ» - 2044, Ă©ditĂ© 1 fois Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 26 Juil - 1621 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren5Il voyageait Ă  travers les feuilles, zigzaguant entre les branches, se faufilant dans la canopĂ©e de la forĂȘt verdoyante. Il s’émerveillait des oiseaux dĂ©collant des branches, prenant leur envol, certains pour la premiĂšre fois chutant avant de sentir des tourbillons d’air poussant leurs rĂ©miges, poussant leurs ailes et qu’ils sentissent pour la premiĂšre fois l’incroyable sensation de ne plus ĂȘtre le prisonnier des cages de la laissait ses mains trainĂ©es sur les pĂ©tales des arbres qui lui fouettaient les bras, son esprit voltigeait toujours plus haut s’éloignant sans cesse du sol vert. Il caressait une derniĂšre fois les feuilles et s’éloigna pour de bon, lĂącha un au revoir discret. Dans l’atmosphĂšre se cristallisait une nue nouvelle dans laquelle il pouvait apercevoir la glace qui s’abattrait sans rĂ©pit. Mais Ă  son grand dam, il devait dĂ©jĂ  retourner ici-bas, retourner dans son enveloppe charnel abandonnant un espoir pourtant observait ses mains comme si elles Ă©taient choses nouvelles avec l’étrange impression que tout s’éloignait autour de lui, que le goudron formant un fragment de la cour respirait simple peau de la planĂšte recouvrant les cĂŽtes. Il se demandait si ses yeux ne le belluaient1 pas ou alors si sa concentration flanchait sous les coups d’un avril plus ou moins gens parcouraient de long en large ce terrain ; la tĂȘte baissĂ©e, il ne voyait que les jambes se balancer au grĂ© des pas, les chaussures qui frottaient et pareilles Ă  des stridulations de criquet dans son crĂąne, elles rĂ©sonnaient encore et encore. Il Ă©tait fatiguĂ©. Euh, tu parles anglais ? Ou du moins tu comprends l'anglais ? »Il ne pouvait parler anglais des annĂ©es et des annĂ©es qu’il vivait ici, pratiquement reclus du monde extĂ©rieur, Ă  la frontiĂšre de deux grands pays qui parlaient la langue de Shakespeare. Alors bon, c’est vrai qu’il n’était pas un adorateur inconditionnel de l’anglais, que ce n’était pour lui qu’une langue qui se popularisait par l’intermĂ©diaire des jeunes et des mĂ©dias, mais elle se rĂ©vĂ©lait bien pratique dans une ville ou la majeur partie de la population la parlait. Pourquoi n’aurait-il jamais fait l’effort de l’apprendre, lui cancre indisciplinĂ© qu’il Ă©tait ? ArrivĂ© dans les alentours de sept ans, il n’avait pas tellement son avis sur la question, donc qu’on lui fichĂąt la paix pour leur propre grattait la feuille de ses ongles causant des plis horribles, s’énervant intĂ©rieurement pour quelque chose de futile sans grand intĂ©rĂȘt – car l’anglais Ă©tait effectivement sans intĂ©rĂȘt. Donc bien sĂ»r, il n’avait vĂ©rita-blement aucune rĂ©ponse Ă  apporter Ă  cette question merveilleuse, mais elle avait plutĂŽt l’air du genre Ă  avoir le dernier mot, et l’anglais d’Aren Ă©tait impeccable mĂȘme si on pouvait reconnaĂźtre la difficultĂ© ancestrale du th » dans certaine condition. Ouais, ouais, je cause l’anglais comme quelqu’un qui vit dans ce trou depuis dix ans
 »Telle Ă©tait la maniĂšre pour parler Ă  une jeune dame pour qu’elle s’enfuĂźt trĂšs loin sans prendre le temps de laisser un petit derriĂšre elle. On appelait plus communĂ©ment ceci le tact, plus qu’une ou deux remarques sardoniques et la jeune dame ne reviendrait plus jamais. Qu’est-ce qu’il te veut le surveillant ? C’est pas trĂšs sain de s’approcher d’eux en gĂ©nĂ©ral
 »Enncore et toujours, c’était bien lui Ă  se plaindre d’une maniĂšre quelconque, CalimĂ©ro en personne assis sur un banc Ă  se demander ce qu’il avait bien pu mĂ©riter pour ĂȘtre agressĂ© de la yeux se levĂšrent vers le ciel bĂąchĂ© par des nuages blancs, quelques feuilles çà et lĂ . Une, mĂȘme, se posa sur la main d’ la regarda, elle qui atterrit dĂ©licatement dans le creux de sa main. Les veinures claires contrastaient avec la couleur plus sombre de la feuille. Il la regarda un instant avant de la prendre et de la lĂącher, se remĂ©morant un souvenir au sentier semblait parcourir des kilomĂštres, sans jamais faiblir ou bifurquer. Peut-ĂȘtre qu’au bout, l’étĂ© se finira, laissant place Ă  l’automne et aux feuilles tombantes, ne pas avoir Ă  supporter tout un Ă©tĂ© de chaleur impitoyable sĂ»rement seul Ă  se morfondre comme tous les ans, une sempiternelle habitude pas prĂšs de s’en aller. Alors, tu vas faire quoi pendant les vacances ? Si tu comptes rester deux mois dans un bar Ă  boire, je t’emmĂšne avec moi Ă  Cambridge ! Pas question que tu ne fasses rien de tes journĂ©es ! »C’est fou comme elle croyait qu’il buvait tout le temps, ce n’était pas un poivrot
 Il s’était bien pris quelques cuites comme tout le monde, enfin parfois des bonnes se rĂ©veiller avec une inconnue dans un appartement qu’ils ne connaissaient pas
 Buvard ou non, il irait au bout de ce sentier et saurait faire comprendre au monde qu’il avait d’autres passions que les bars et l’alcool ! Non mais !Un jour, peut-ĂȘtre passerait-il son temps autre qu’à regarder les feuilles dĂ©gringoler des arbres ou Ă  fixer les nuages, faire quelque chose de sa vie au lieu de la laisser en boulet accrochĂ© Ă  sa jambe, autre qu’à rester dans cette AcadĂ©mie qui se transformait en bric-Ă -braques d’imbĂ©ciles pĂ©tant, les uns et les autres, plus que leur cul. Il frĂŽlerait un jour la beautĂ© fraĂźche de se sentir libĂ©rer de ses propres tourments. Mais nan, je vais pas boire, je vais juste me reposer. »________1. Tromper© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 8 AoĂ» - 1238 Chapitre I - Feuille perdueAren & OxaneRassurĂ©e par les propos de son ewig, Oxane s'autorisa enfin Ă  decrisper ses doigts dont les jointures devenaient blanches. Son voisin de banc prit un peu de temps avant de rĂ©pondre. La brunette attendait sagement de savoir s'il Ă©tait anglophone ou non en balançant distraitement ses jambes croisĂ©es d'avant en arriĂšre de façon enfantine tout en se faisant rouspĂ©ter par Stelmaria qui avait peur de se prendre d'un de ses talons aiguille dans la fourrure. Ouais, ouais, je cause l’anglais comme quelqu’un qui vit dans ce trou depuis dix ans
 Et bien, il avait l'air heureux d'ĂȘtre bilingue anglais, parce qu'Ă©videment l'anglais ne devait pas ĂȘtre se langue d'origine, ça n'auait aucun sens il ne lui aurait pas parler en... en ... en cette langue inconnu et n'aurait pas prĂ©cisĂ© qu'il parlait anglais parce qu'il habitait ici. Oxane se trouvait chanceuse d'ĂȘtre nĂ©e dans un pays anglophone et d'avoir l'anglais comme langue maternel, l'intĂ©gration Ă  Eternal Time devait ĂȘtre plus dure si la communication entre les jeunes ne pouvait pas se faire... La brunette remarqua aussi qu'elle n'avait entendu aucun accent particulier dans sa voix, en mĂȘme temps elle ne connaissait pas tous les accents. Son anglais Ă©tait trĂšs bon et trĂšs "neutre". On ne pouvait pas devenier d'oĂč il venait. L'accent d'Oxane au contraire Ă©tait un accent des plus reconnaissables le fameux accent british. Quoi de plus normal lorsqu'on habite Ă  un heure de Londres? La curiositĂ© de la brune avait Ă©tĂ© piquĂ©e dĂšs le moment oĂč son voisin avait parlĂ© dans sa langue Ă©trange. Mademoiselle Fox voulait savoir d'oĂč il venait, connaĂźtre son passĂ©, voir Ă  travers ses yeux les paysages de son enfance mais d'aprĂšs Gwen, la plupart des Ă©lĂšves avaient un passĂ© difficile avec leurs pouvoirs incontrĂŽlables et les parents Ă  l'esprit fermĂ©. Autant Ă©viter de poser ce genre de question et puis elle le connaissait depuis environ... cinq minutes? - Et bien, pour quelqu'un qui a appris ici, tu n'as pas l'accent typique canadien. D'ailleurs, si ce n'est pas indiscret, la phrase que tu m'as dit tout Ă  l'heure, c'Ă©tait en quelle langue? Et un petit sourire pour propmotionner son nouveau dentifrice Colgate. À force de sourire tout le temps, Ă  sa mort, en Ă©pitaphe vous savez bien ces petites phrases sur les tombes, d'ailleurs si vous avez fait du latin vous avez certainement traduis des epitaphes de PompeĂŻ mais lĂ  n'est pas le sujet Oxane aurait certainement " À souri jusqu'a son dernier souffle. Une grand perte de publicitĂ© pour Colgate.". Qu’est-ce qu’il te veut le surveillant ? C’est pas trĂšs sain de s’approcher d’eux en gĂ©nĂ©ral
 »Oxane reprima un petit rire mais un second sourire amusĂ© glissa sur ses lĂšvres rosĂ©es. Le surveillant ne lui voulait rien en ce moment, dieu sait ce qu'il voulait cette nuit lĂ , mais lĂ , tout de suite, il ne semblait rien vouloir d'autre qu'on le laisse draguer tranquillement sa collĂšgue car aprĂšs tout il ne draguait pas de lycĂ©ennes ou d'Ă©tudiantes sur le campus. Oxane trouvait aussi qu'il se prennait un peu trop de haut. Il lui parlait comme s'il Ă©tait plus vieux que lui, Ă©tant son surveillant, mais ils avaient exactement le mĂȘme Ăąge. Bon certes sa taille pouvait faire croire le contraire mais tout de mĂȘme. Pourtant elle se sentait toujours coupable. La meilleure dĂ©fense est certes l'attaque mais Oxane Ă©tant Oxane elle ne pouvait que s'en vouloir alors qu'il avait sĂ»rement dĂ©jĂ  oublier. Il lui faudrait une petite dose de courage en plus avant qu'elle le voir pour s'excuser implicitement d'un acte justifiĂ©. - À qui le dis-tu... Normalement lĂ  il ne veut rien de particulier, juste que je n'ai pas envie de le voir ni de lui parler... Oxane profita de son moment de calme pour s'Ă©tirer sans pour autant trop bouger la tĂȘte, elle avait encore Par le plus grand des hasards tu n'aurais pas un pouvoir anti-douleur ou de guĂ©rison? J'ai encore mal Ă  la tĂȘte... lui demanda-t-elle a demi grimacante, Ă  demi rieuse. On enlĂšve pas sa bonne humeur Ă  une Fox, non?. . .- Mais nan je ne vais pas boire, je vais juste me reposer. Elle n'Ă©tait pas vraiment convaincue, depuis qu'elle avait finit par s'attacher Ă  lui en mode panda alors qu'il avait trĂšs bien rĂ©sistĂ© Ă  l'alcool, elle Ă©tait persuadĂ© qu'il avait de l'entraĂźnement. Beaucoup d'entrainement. De plus dire qu'il allait passer hibernation n'Ă©tait pas non plus une "bonne" C'est pas mieux que boire, tu ne vas mĂȘme pas profitĂ© un peu du soleil. Et la vitamine D dans tout ça? Si quand je reviens tu n'es pas plus bronzĂ© que ça, je te puĂ©rile, certes mais son rĂŽle de petite soeur, derniĂšre de la famille lui avait ajoutĂ© ce trait de caractĂšre qui ressortait par moment et puis pour Oxane de bonnes vacances Ă©taient des vacances remplies. Il fallait faire au minimum trois fois le tour de monde Ă  dos d'hippopotame un sac sur le dos, sinon ça n'avait pas d'intĂ©rĂȘt. Enfin c'Ă©tait ce qu'elle disait mais au final avec ses parents et ses frĂšres elle ne faisait pas plus qu'une semaine, voir une et demi certaines annĂ©es, semaines de marche dans des pays rĂ©putĂ©s pour leur climat chaut en pĂ©riode estivale. D'ailleurs cette annĂ©e elle ne savait pas oĂč elle allait puis elle stressait un petit peu la rĂ©action de ses parents lorsqu'ils verraient Stelmaria et par rapport Ă  son statu de "mutante"... Jared et Caliban Ă©taient tout deux au courant depuis la dĂ©couverte de sa facultĂ© de supervitesse mais ses gĂ©niteurs avaient toujours Ă©tĂ© Ă©cartĂ©s de ce lourd secret...À cette pensĂ©e elle se mordit distraitement la lĂšvre infĂ©rieur et ses doigts commencĂšrent un concerto muet sur ses cuisses. Elle prit une profonde respiration tout irait bien. Ses parents l'aiment, ils l’accepteraient comme elle est et Stelmaria par la mĂȘme occasion. Un lynx ça plaĂźt Ă  tout le monde n'est-ce pas? Être positif, ĂȘtre positif! Elle avait trĂšs peu penser Ă  ce cĂŽtĂ© des retrouvailles. Tenir ses frĂšres dans ses bras, sortir des citations de sĂ©ries, les fou rire Ă  table, les fausses bagarres dans le couloir, squatter la chambre de Jared, lui voler son bas de survĂȘtement, se lever aux aurores pour allez courir au frais, tout ça, oui, elle y avait penser. Mais le regard que poserait ses parents sur elle, jamais. Elle avait envie de demander son avis Ă  Aren, mais elle se sentirait mal de lui poser cette question vu son histoire avec ses parents. Poser une question de relation parental Ă  un orphelin c'Ă©tait quand mĂȘme plutĂŽt moche. Alors Oxane prit sur elle pour essayer de se calmer. Le stress -comme le surplu de cafĂ©ine- la faisait trembler, sauf que la super vitesse ne joue pas que sur ses jambes et de ce fait, lorsqu'elle tremblait les mouvements de son corps allaient tellement vites qu'elle paraissait presque floue. Il n'y avait plus qu'a croiser les doigts pour qu'il ne le remarque pas. Oxane n'aimait pas montrer lorsqu'elle avait peur, stressait ou Ă©tait triste. Elle savait Ă  quel point les Ă©motions sont contagieuses et n'aimait voir ses amis dĂ©velopper le mĂȘme coup de barre ou le mĂȘme stress. Un papillon aux couleurs magnifiques passa juste devant leurs yeux. Comme une enfant, la brunette le suivit du regard, s'empĂȘchant de justesse d'allez lui courir aprĂšs pour le recueillir dans ses mains puis elle offrit un magnifique sourire Ă  celui qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© de lui. Un rien pouvait Ă©merveiller cette anglaise, surtout si c'Ă©tait la beautĂ© de la nature. Elle voulait faire comme lui, prendre son envol, se laisser porter par le vent, voir la terre d'e haut, butiner les fleurs...- J'aimerais bien savoir voler comme un papillon...© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Mar 22 Oct - 256 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren7Il retourna sa main afin que la feuille pĂ»t continuer sa course paisiblement, s’imaginant sur un sentier, dans les bois dans un dĂ©cor plus estival que printanier, loin de tout, dans un moment agrĂ©able et plein de vie. Elle semblait se dĂ©contracter petit Ă  petit, voyant le danger s’éloigner, ou rester Ă  sa placer, ce qui n’était pas mauvais Ă  entendre dans la voix. Elle se fendit mĂȘme d’un sourire À qui le dis-tu
 Normalement, lĂ  il ne veut rien de particulier, juste que je n’ai pas envie de le voir ni de lui parler. Par le plus grand des hasards, tu n’aurais pas un pouvoir anti-douleur ou de guĂ©rison ? J’ai encore mal Ă  la tĂȘte. »Non, malheureusement, il n’avait pas ça, il n’avait pas de pouvoir vraiment utile pour aider autrui, d’ailleurs il Ă©tait assez neutre. Non, dĂ©solĂ©. Je peux juste te proposer ça. »Il dĂ©matĂ©rialisa son bras, histoire de lui ailleurs, il n’écoutait qu’à demi-mot regardant la nature s’exprimer atour de lui. Il espĂ©rait percevoir tous les fourmillements dans les fourrĂ©es, l’agitation de quelques nouveau-nĂ©s dans les arbres. Doux rĂȘveur, peut-ĂȘtre, mais surtout attirĂ© par ces problĂšmes malgrĂ© la prĂ©sence de son amie Ă  ses cĂŽtĂ©s qui voulait Ă  tout prix le voir sortir, bouger, danser, ce genre de choses. Il se morfondait, accentuant son impression de vie noire, mĂȘme si elle ne l’était pas autant qu’il ne le aurait dit qu’aimait se faire souffrir tout en cherchant Ă  rĂ©gler cette façon de trop rĂ©flĂ©chir. D’idĂ©es contradictoires en idĂ©es contradictoires, il finissait par avancer, par reculer, par stagner. Tous les jours, il se disait que la situation devait s’arranger, une petite parole par-ci, une autre par-lĂ , animer un peu ses mornes journĂ©es ; ou que le destin lui donnerait un coup de pouce, sĂ»rement la meilleure ne savait pas ce qu’il voulait, continuant ainsi, il deviendrait la dĂ©finition mĂȘme du dĂ©sormais, il n’arriverait jamais Ă  rien. Enfin, c’était ce qu’il amie de marche semblait attirĂ©e par quelque chose dans le ciel, la suivant de son regardant. Ses yeux s’arrĂȘtĂšrent lentement sur l’insecte qui virevoltait doucement, semblant laisser une trainĂ©e azurĂ©e derriĂšre lui. Il ne pouvait s’empĂȘcher de le suivre espĂ©rant s’accaparer ce don, celui des ailes et voler comme un papillon dans le ciel, redĂ©couvrir la sensation de libertĂ© qui habitait chaque ĂȘtre ; s’accaparer la nouvelle dimension qui lui tendait les bras, tendre les ailes et dĂ©coller vers une nouvelle Ăšre. Il le subjuguait, tendit la main et le papillon vint se poser tranquillement. Puis, elle lui offrit un sourire celui un peu perdu, celui un peu mangĂ© par une rĂ©flexion cachant sa vĂ©ritable identitĂ©. Ça lui faisait de la peine de la voir comme ça, il avait l’impression qu’une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs se tenait au-dessus de sa tĂȘte. Esquisser un geste aurait Ă©tĂ© de trop, il se contenta d’un regard et observa le lĂ©pidoptĂšre s’envoler de nouveau. J’aimerais savoir voler comme un papillon
 »En proie Ă  quelque souffrance, elle recherchait une Ă©chappatoire dans cette image. Pourquoi paraissait-elle soudainement si dĂ©sespĂ©rĂ©e ? Aurait-ce Ă©tĂ© sa prĂ©sence qui la gĂȘne ? Il se sentit peinĂ© de ne pas comprendre le problĂšme et voulut partir, mais ses jambes continuaient Ă  suivre le sentir ne lui obĂ©issant plus. Moi aussi, rĂ©pondit-il. »Il suivit du regard une caresse de libertĂ© s’en aller et s’obligea Ă  revenir sur terre, Ă  la rĂ©alitĂ©. Il n’avait pas l’envie de continuer Ă  se balader au milieu de nulle part, sans vraiment de but, de destination Ă  atteindre. Le temps restait clĂ©ment, l’herbe Ă©tait sĂšche, ils auraient juste pu s’asseoir et savourer un instant la beautĂ© qui les entourait la nature, le calme, le vent. S’allonger, respirer l’air pur, ne rien dire faire ce qu’il aimait. On s’assoit ? »Il n’attendit pas la rĂ©ponse et s’éloigna un peu du chemin, trouva un endroit propre et laissa le poids de son corps agir. DĂ©jĂ , il sentait des brindilles lui effleurer les joues, quelques rayons de soleil filtraient Ă  travers le canopĂ©e et rĂ©chauffait l’atmosphĂšre. Il ferma les yeux et s’imagina.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Ven 1 Nov - 412 La brunette le regarda faire, les yeux grands ouverts. Il venait de faire passer sa main Ă  travers le mur sans se poser de questions. Certes elle commençait Ă  s'habituer aux dĂ©monstrations de pouvoirs "physiques" mais voir un bras entier disparaĂźtre sous ses yeux, ça Ă©tonnait toujours."- Woaw, ça est... Impressionnant! Tu deviens transparent ou alors tu disparais?"Oxane posait la question puisqu'elle connaissait depuis peu un guitariste qui jouait trĂšs bien du prĂ©nom de Florian qui avait le pouvoir de devenir invisible. Comme la fille des Quatre Fantastiques ou Harry Potter lorsqu'il portait la cape qui venait de l'hĂ©ritage de sa famille. Lorsqu'elle Ă©tait petite et qu'avec les enfants de son Ăąge ils jouaient Ă  avoir des pouvoirs, jeu qui paraĂźt dĂ©sormais beaucoup plus rĂ©el, l'invisibilitĂ© arrivait dans le palmarĂšs des pouvoir les plus pris aprĂšs le contrĂŽle des Ă©lĂ©ments, la lecture des pensĂ©s et la capacitĂ© Ă  faire bouger des objets par la pensĂ©. Oxane aimait bien son pouvoir, il Ă©tait doublement utile pour ne pas arrive en retard et ne pas prendre les transports en communs mais en plus elle pouvait manger autant qu'elle voulait sans grossir, privilĂšge dont jouissait trĂšs peu de femmes. La super vitesse ça Ă©tait aussi le pouvoir de Flash, le justicier le plus drĂŽle de la ligue des justiciers, et le pouvoir de FlĂšche des Indestructibles qui Ă©tait dans le mĂȘme genre que Flash. Ce pouvoir Ă©tait le pouvoir de ceux qui faisaient les petits commentaires inutiles qui font rires les tĂ©lĂ©spectateurs et Oxane aimait faire rire et sourire son entourage, non pas pour ĂȘtre apprĂ©ciĂ©e enfin, un peu mais pour qu'ils soient heureux car elle vivait dans l'optique qu'un jour tout le monde suivrait Voltaire dans sa philosophie de " J'ai dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre heureux car c'est bon pour la santĂ©." AprĂšs tout "l'espoir fait vivre".~ Give it all to se you fly ~La brunette sourit lorsque son ami exprima lui aussi le dĂ©sir de s'envoler dans les air avec la lĂ©gĂšretĂ© et la grĂące d'un papa ilion. Bon en rĂ©alitĂ© il avait juste dit qu'il voulait voler. Voler aussi devait faire parti de cette liste des pouvoirs prĂ©fĂ©rĂ©s par les enfants lorsqu'ils jouent Ă  ĂȘtre des dĂ©tenteurs de pouvoir spĂ©ciaux. AprĂšs tout, qui n'a jamais rĂȘver d'ĂȘtre aussi lĂ©ger qu'une plume, gracile qu'un oiseau et danser aussi bien que les feuilles portĂ©es au vent pendant l'automne? Et ça retombait toujours sur le fait de pouvoir voler. On s’assoit ? »Oxane hocha la tĂȘte et suivit son ami Ă  l'extĂ©rieur du chemin vers un endroit ou le gazon crĂ©ait un matelas naturel. Elle s'allongea aux cĂŽtĂ©s du jeune homme puis elle passa sa petite main dans l'herbe, se retenant de l'arracher comme elle en avait l'habitude Ă  chaque fois qu'elle s'asseyait sur une pelouse. Stelmaria Ă©tait partie chasser, son beau lynx d'Espagne se promenait donc Ă  travers ces bois dans lesquels ils avaient marchĂ©s Ă  la recherche de petits mammifĂšres qu'elle pourrait dĂ©vorer pour essayer de remplir le trou noir qui lui servait d'estomac. Tel mutant, tel ewig? Si Oxane Ă©tait bien sous les arbres aux cĂŽtĂ©s d'Aren Ă  ne rien faire, elle avait tout de mĂȘme envie de faire quelque chose mais elle ne savait pas quoi... La sensation des brins d'herbes contre sa peau lui rappelait ces aprĂšs midi de vacances qu'elle avait passĂ© avec des frĂšres Ă  les rĂ©veiller avec un brin d'herbe et qui finissaient toujours en attaques chatouilles. Elle sourit. C'Ă©tait le bon vieux temps comme ils Ă  ce souvenir, une idĂ©e germa dans l'idĂ©e de l'anglaise, elle avait trouvĂ© un moyen de le taquiner. Rien de trĂšs mĂ©chant, elle n'avait plus qu'Ă  espĂ©rer qu'il soit chatouilleux sinon elle aurait dĂ» mal Ă  justifier son mutante arracha donc un brin d'herbe et le plus discrĂštement possible elle s'avança vers l'ancien dĂ©mon qui avait Ă  ce e moment la les yeux fermĂ©s. Elle hĂ©sita pendant plusieurs secondes et eut l'impression qu'elle s'Ă©tait faite repĂ©rĂ©e mais aucune contre-attaque fut lancĂ©e contre sa personne ce qui conforta la brunette dans l'idĂ©e qu'on ne l'avait pas repĂ©rĂ©e. L'Ă©tudiante leva l'arme du crime qui Ă©tait vraiment petite, fragile et verte puis, avec son savoir faire de petite sƓur, elle se positionna allongĂ©e sur un de ses coudes, la tĂȘt lĂ©gĂšrement au dessus de celle de sa victime, puis de l'autre main elle attaqua. Oxane fit frĂŽler le brin d'herbe entre le nez et les lĂšvres du jeune homme. Elle Ă©tait tellement prĂšs qu'elle pouvait sentir son odeur. La mutante attendit patiemment qu'il ouvre les yeux puis lui offrit un magnifique sourire accompagnĂ© d'un "- T'es chatouilleux?" Puis, comme dans ses souvenirs lointains elle glissa ses mains sur son tee-shirt puis le chatouilla pour voir s'il allait rĂ©agir. Peut ĂȘtre aurait-elle droit Ă  une bataille de chatouilles dans les rĂšgles de l'art. Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 6 FĂ©v - 027 Chapitre I - Feuille perdueOxane & Aren9Il regardait son bras comme si ce n’était qu’un simple objet vide de sens, aucun passĂ©, aucun avenir. Ce n’était rien. Juste un outil qui lui permettait d’apprĂ©hender quelque chose de plus plein, plus disparation de son bras le rendait profondĂ©ment mĂ©lancolique. MĂȘme s’il pouvait le voir sous un bon angle, il s’était comme Ă©vaporĂ© pour quelques secondes. Extraordinaire, sĂ»rement, il n’en ressentait qu’une vague malĂ©diction s’attaquant au hasard Ă  ses proies. Il essayait de se construire un monde en observant des contours, lĂ  oĂč il passait ses yeux sur les rainures. Sa vue se brouillait comme s’il n’était plus en Ă©tat d’éveil. Il fatiguait. Ouah ! ça c’est
 Impressionnant ! Tu deviens transparent ou alors tu disparais ? »Il esquissa un lĂ©ger sourire, celui qui retombait un peu aux coins des lĂšvres, celui Ă©tait un peu faux, sans vie ; puis soupira. Il avait beau se trouver dans un lieu Ă  l’histoire complexe, entourĂ© de ses semblables », il n’en restait pas moins fortement Ă©loignĂ© d’une part de son caractĂšre et d’autre part de son aspect qu’il jugeait inadaptĂ©. Un peu des deux, je dois t’avouer
 Je deviens immatĂ©riel, je peux passer Ă  travers des choses pas trĂšs Ă©paisses, comme les gens ou une petite porte, mais Ă  reste relativement dĂ©sagrĂ©able. Et on peut me voir si je mets mon bras comme ça, tu peux en voir les contours. C’est vraiment pas trĂšs bien fait comme don, pas comme ceux qui vont allumer un feu en un claquement de doigts, c’est du concret au moins. »Il avait Ă©tĂ© obligĂ© de prendre des pauses Ă  plusieurs reprises, comme Ă  son ferma les yeux pour se reposer quelques instants, essayer de rĂ©flĂ©chir sur le dĂ©roulement des sentit comme une petite plume se glisser sous son nez, s’agiter doucement dans un mouvement de va-et-vient avec la ferme intention de le faire rĂ©agir. Il n’était pas dupe, mais ce geste semblait prĂȘt Ă  tout pour arriver Ă  ses fins, et il y arrivait, mĂȘme sournoisement. Il sentit une petite bouffĂ©e remonter dans son nez avant qu’il ne la retĂźnt. Il ouvrit les yeux, presque en sursaut, avant de voir la bouille qui tenait au-dessus de lui, un grand sourire qui lui barrait le visage. Elle ne resta pas ainsi deux secondes de plus et s’entreprit de s’attaquer habilement Ă  son ventre en posant la question fatidique T’es chatouilleux ? »Celle qui ne se disait jamais, qui s’exprimait juste par les pensĂ©es. Qui se vĂ©rifiait sur le terrain. Il fut secouĂ© de petits spasmes avant d’ĂȘtre pris d’un rire nerveux Ă  peine Ă©touffĂ© par sa bouche close. Il ne voulait pas rĂ©agir, il ne voulait pas ĂȘtre contraint Ă  ça. Sauf qu’il n’avait plus le choix. Plus tard, il se demandait encore ce qui se serait passĂ© s’il l’avait justement eu, le choix. Il disparut, ne laissa qu’un tapis de feuilles et d’herbes qui se froissa subtilement. Il n’avait plus qu’à tomber sur sa proie, fourbe, mais surtout rusé  comme un renard jeu de mots qui tue. Il la voyait encore allongĂ©e sur son coude, l’air de se dire que la tromperie n’avait pas marchĂ©. Il la voyait encore allongĂ©e, celle qui le soutenait depuis plusieurs mois qui lui paraissaient des annĂ©es. Il la voyait encore allongĂ©e dans l’herbe, lui n’était plus qu’à quelques centimĂštres. Ses mains s’approchaient, il devenait livide, son cƓur commençait Ă  battre Ă  en rompre, pour simplement un touchĂ©. Le temps ralentissait progressivement, il sentait le sang cogner dans sa tĂȘte rendant sa vue trouble. Il arrivait Ă  sentir de nouveau l’air lui glisser sur la peau, sa fraĂźcheur protectrice le recouvrait comme un manteau. Son bras prenait des couleurs Ă  chaque battement. Il ferma les yeux pour se calmer et baisser sa tension. Il Ă©tait perturbĂ© par la banalitĂ© de ce qui le dĂ©courageait, son emportement n’était plus qu’un lointain souvenir. Il ne serait jamais un index effleura le dos de la jeune femme. Il leva les yeux vers le soleil qui se frayait difficilement un chemin Ă  travers les feuilles. Il n’avait pas bougĂ©, se tenant toujours au-dessus d’elle, sans piper mot. Tout son corps tremblait dans un concert sans rythme, ses grandes inspirations n’y changeaient rien et il continuait Ă  fixer le soleil, comme Ă©teint. Il avait honte. Aren pouvait enfin revoir ses membres, toute la magie qui l’enveloppait avait disparu en un instant, ses Ă©motions Ă©taient parties bien trop loin. Toujours muet, il se prĂ©cipita vers un arbre, grimpa dessus pour s’installer sur une grosse branche oĂč, Ă  l’abri d’un regard interrogateur, il put enfouir son visage dans ses bras et dĂ©verser tout le flot de sa vraie nature, pas celle qui paraissait d’une dĂ©sinvolture affligeante et froide. Le visage crispĂ© sous l’effort affublĂ© d'un sourire, il osa crier Viens me rejoindre, si tu en es capables ! »Il ne voulait encore rĂ©flĂ©chir Ă  tout ce qui lui traversait l’esprit, mais il se sentait de plus en plus troublĂ© Ă  sa vue, il ne voulait plus la regarder dans les yeux.© Fiche de Hollow Bastion sur Bazzart Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Dim 30 Mar - 1400 Un peu des deux, je dois t’avouer
 Je deviens immatĂ©riel, je peux passer Ă  travers des choses pas trĂšs Ă©paisses, comme les gens ou une petite porte, mais Ă  reste relativement dĂ©sagrĂ©able. Et on peut me voir si je mets mon bras comme ça, tu peux en voir les contours. C’est vraiment pas trĂšs bien fait comme don, pas comme ceux qui vont allumer un feu en un claquement de doigts, c’est du concret au moins. »C'Ă©tait pour le moins Ă©trange comme pouvoir, une invisibilitĂ© discernable, une intangibilitĂ© dĂ©sagrĂ©able. Enfaite, son pouvoir lui faisait penser Ă  celui d'un fantĂŽme, moins visibles que ceux d'Harry Potter ou de Casper, les films de son enfance, mais c'Ă©tait Ă  peu prĂšs le mĂȘme principe. Ce qui Ă©tonna aussi Oxane fut la façon dont il semblait dĂ©nigrer son pouvoir. Il Ă©tait capable de passer Ă  travers des portes en devenant un peu invisible et il se plaignait... Elle-mĂȘme n'avait pas vraiment un pouvoir tape Ă  l'oeil puisque personne ne la voyait quand elle courait, elle allait trop vite pour un oeil humain. Au grand maximum on pouvait apercevoir une sorte de couleur floue pendant une fraction de seconde, mais personne n'y faisait attention. " Moi je l'aime bien ton pouvoir. Bon d'accord, tu ne peux pas te transformer en torche humaine, mais au moins tu n'as pas de problĂšmes du style "j'allume un incendie dans mon sommeil" ou "je crame tous mes habits". C'est un pouvoir plus... Ă©conomique. Regarde moi par exemple, mon pouvoir c'est la "super vitesse", oui ça a un nom d'item pokemon mais lĂ  n'est pas la question, et bien j'ai trouĂ© pleins de mes jeans Ă  cause du frottement trop rapide entre mes jambes quand je cours alors que toi, Ă  moins que tes vĂȘtements ne deviennent pas intangibles et invisibles comme toi, concrĂštement ton pouvoir te fait faire des super Ă©conomie, dans le sens oĂč ça ne te bouffe pas tes vĂȘtements." Ça sonnait Ă  peine radin, mais en faite, bon Ă  part quand c'Ă©tait son jean prĂ©fĂ©rĂ© qui passait Ă  la oxaneuse, elle adorait acheter des nouveaux vĂȘtements et son pouvoir Ă©tait une bonne maniĂšre de les usĂ©s. "Et puis moi je l'aime bien ton pouvoir, quand t'es bourrĂ©, tu peux passer Ă  travers les portes et ne pas te les prendre dans la figure, et ça, c'est bien. Et si tu te fait enfermĂ© en prison, tu pourras sortir sans problĂšme! À moins que tu n'aies un matĂ©riau Ă  travers duquel tu ne passes pas, genre la kryptonite pour Superman, l'argent pour les loups garous..."Oxane aurait pu continuer encore longtemps mais la cloche sonna la fin de la pause. Too bad. Elle avait bien aimĂ© continuer la discussion avec lui, juste pour voir, mais lĂ , elle allait rater son cours d'elle-ne-savait-plus-trop-quoi au fin fond du lui lança une derniĂšre parole, pour conclure."SauvĂ© par le gong! Merci de m'avoir permis de me cacher sur ton banc."Puis disparu Ă  la vitesse de l'Ă©clair qui porte des talons hauts et qui a mal Ă  la tĂȘte. ...Il fallait croire qu'il craignait les chatouilles. À vrai dire, elle s'en doutait un peu, il avait une tĂȘte Ă  craindre les chatouilles et si ça n'avait pas Ă©tĂ© le cas, elle aurait Ă©tĂ© déçue, voir trĂšs déçue. Bon il faut dire qu'elle avait un peu trichĂ© aussi puisqu'elle avait appliquĂ© sa super vitesse Ă  ses doigts. Autant dire qu'il devait dĂ©guster mais le lĂąche fit Ă  son tour appel Ă  son pouvoir et il disparu. Pouf. Le truc c'Ă©tait qu'avec le temps, et aussi parce qu'il le lui avait dit la premiĂšre fois qu'ils s'Ă©taient parlĂ©s sur ce banc, Oxane savait que si elle faisait bien attention, elle pouvait voir les contours de son ami. Les voir mais pas les sentir. AllongĂ©e sur l'herbe fraiche, elle attendait un signe, un indice, un dĂ©faut qui indiquerait la prĂ©sence d'Aren. Oxane attendit longtemps, enfin d'aprĂšs elle puisque son pouvoir avait eu le mauvais effet de rĂ©duire considĂ©rablement sa patience, ou d'augmenter son impatience, tout dĂ©pendant de la façon dont vous regardez la bouteille. Elle sentait qu'il y avait quelque chose, quelqu'un, mais elle n'Ă©tait pas capable de discerner si son imagination Ă©tait Ă  l'origines de ses suppositions oĂč si au contraire, Aren Ă©tait bien proche d'elle. Ils s'Ă©taient rapprochĂ©s rapidement et lentement Ă  la fois, il fallait dire qu'elle avait presque commencĂ© par l'harceler Ă  lui dire bonjour tous les matins et Ă  s'assoir Ă  sa table, alors qu'il Ă©tait seul et ne semblait pas s'en plaindre. Pourtant l'anglaise hyperactive avec tenu Ă  rester, quoiqu'il arrive, que ça ne lui plaise ou non, puisqu'elle Ă©tait dans l'impossibilitĂ© de comprendre pourquoi il restait seul, pourquoi ça ne semblait pas le dĂ©ranger et pourquoi il ne cherchait pas Ă  se rapprocher des autres, se faire des amis par exemple. Elle Ă©tait juste incapable de le comprendre et ça l'intriguait alors elle a pris une pelle, une pioche et elle a creusĂ©. Profond. Et elle ne l'a pas regrettĂ©. Ils avaient bien rit tous les deux. Il l'avait mĂȘme supportĂ© complĂštement saoul, c'Ă©tait dire. Elle s'Ă©tait rapidement attachĂ©e Ă  lui, en tant qu'amie comme elle essayait de s'en convaincre Ă  peu prĂšs Ă  chaque fois qu'elle Ă©tait avec lui, ou qu'on lui posait une question, parce qu'au fond elle savait bien qu'elle l'aimait un tout petit peu plus, rien de bien mĂ©chant, mais elle n'Ă©tait pas totalement honnĂȘte en parlant de lui comme d'un simple ami. Des amis elle en avait et pas qu'un peu et avec lui, c'Ă©tait... diffĂ©rent. Oxane resta allongĂ©e Ă  l'observer se matĂ©rialiser petit Ă  petit, sous le soleil qui s'Ă©tait fait attendre cette annĂ©e. Elle adorait ce spectacle, voir la magie en action. Personne n'avait comprit comment les pouvoirs marchaient, pourquoi ils Ă©taient tous diffĂ©rents mais tout le monde, ou du moins ceux qui prenaient le temps et ne voyaient pas les mutants comme des monstres assoiffĂ©s de sang prĂšs Ă  les manger en tant que bon descendants du diable. Elle aurait pu rester des heures Ă  le regarder rĂ©apparaĂźtre, comme une sorte de rĂȘve enfaite mais il couru se percher dans un arbre. Bon, ils avaient bien commencer Ă  bien se connaĂźtre, Oxane ne comprenait pas toujours son ami, voir mĂȘme pas souvent. Viens me rejoindre, si tu en es capables ! »C'Ă©tait petit et mesquin elle Ă©tait en robe avec de belles chaussures compensĂ©es, celles qu'elles avaient achetĂ© avec son amie Ève et le beau... mince il s'appelait comment dĂ©jĂ ? Jackson? Jack? John? Josh? C'Ă©tait un prĂ©nom en J en tout cas, enfin peut-ĂȘtre... Mais ce n'Ă©tait pas une paire de chaussure qui empĂȘcherait Oxane de monter rejoindre Aren qui devait certainement avoir plus de gĂšnes communs avec les singes que les humains et mutants "normaux". La petite brunette enleva donc ses beaux souliers et s'monta tant bien que mal jusqu'Ă  la branche, sa robe blanche Ă©tant devenue lĂ©gĂšrement verte et marron. Elle s'approchait petit Ă  petit d'Aren en se soulevant Ă  la force de ses bras pour ne pas faire trop d'accrocs sur sa jolie robe. Elle Ă©tait presque arrivĂ©e au but lorsque sa main glissa a quelques centimĂštres Ă  peine de celle d'Aren. Oxane n'Ă©tant plus soutenue par sa propre main glissa Ă  son tour et tomba de la branche adressant son dernier regard apeurĂ© Ă  celui qu'elle pensait ĂȘtre l'homme de sa vie. si sa vie continuait une fois en bas.[j'ai finit un peu Ă  l'arrache, j'espĂšre que ça ira ^^'] Aren AppleADMIN La vĂ©ritĂ© est en marcheet rien ne l'arrĂȘtera. »‹ Inscription 06/02/2010‱ Messages 2109Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Jeu 1 Mai - 021 11. La cloche tinta, et les Ă©lĂšves se dirigĂšrent en masse vers les portes. La cour se vida peu Ă  peu comme si le son la nettoyait. On parlait de tout et n’importe quoi, de choses qui n’avaient aucun rapport avec la suite des Ă©vĂ©nements, on s’en moquait un peu sĂ»rement. Un tableau simple de la vie en Ă©cole, le temps qui continuait Ă  dĂ©filer. Il aurait bien voulu continuer Ă  discuter, mĂȘme s’il savait pertinemment qu’il n’y aurait aucune suite, qu’il continuerait son petit bout de chemin Ă  travers
 rien, en vĂ©ritĂ©. L’habitude de ce type de situation l’empĂȘchait de trop divaguer, il n’était donc jamais trop déçu, mais cela le dĂ©mangeait un peu de la retenir sur le banc et de paraĂźtre pour jeune fou perdu, mĂȘme si la majoritĂ© des Ă©tudiants de l’AcadĂ©mie l’était enfance traumatisante, tout ça tout ça. Elle le remercia de l’avoir cachĂ© du surveillant tyrannique qui tyrannisait les Ă©lĂšves tyrannisĂ©s par le tyran qui tyrannisait les Ă©lĂšves tyrannisĂ©s par le tyran qui tyrannisait les
 et s’en alla vers d’autres horizons tels que le cours de mathĂ©matiques, fort intĂ©ressant, bien entendu. Au moins, dans Harry Potter ils apprenaient Ă  lire dans des boules en verre en prenant de la drogue donnĂ© par le druide du chĂąteau et hĂ©bergĂ©e grĂące Ă  l’aide d’un homme dans sa fourgonette barbu Ă©gocentrique qui a la classe. 12. Il la voyait plus bas, le regardant avec ses petits yeux comme si il avait Ă©tĂ© trop mĂ©chant, qu’il l’obligeait Ă  escalader cet arbre pourtant fort simple. Il avait simplement oubliĂ© le dĂ©tail de la robe blanche et des talons pas trĂšs adaptĂ©s Ă  la randonnĂ©e, mais elle se devait d’assumer son choix et d’ĂȘtre brave et courageuse pour affronter les dangers qui se dresseraient sur sa route l’arbre. Elle retira ses prĂ©cieuses chaussures et entama le pĂ©riple qui la mĂšnerait Ă  la gloire. Il n’avait qu’à attendre que sa proie vĂźnt pour la cueillir de sa faux. Tel Ă©tait Aren, grand, mince, froid, tout vĂȘtu de noir et les yeux vides d’émotion. Il patientait sans piper mot, sans bouger. Aren secoua la tĂȘte et tendit le bras pour tenter d’attraper la main d’Oxane qui semblait ĂȘtre en difficultĂ© pour le rejoindre. Il n’aurait alors qu’à tirer pour l’aider si seulement
 Si seulement elle n’avait pas glissĂ©e, si seulement sa main avait attrapĂ© la branche. L’arbre n’était pas petit, non il s’agissait d’un immense pin rouge, sans trop d’épine a priori, qui s’élevait Ă  une quinzaine de mĂštres au-dessus de la terre. Il abritait quelques nids d’oiseaux, sans plus, il ne semblait plus tellement priser par les volatiles, sĂ»rement Ă  cause de mythes loufoques dĂ» Ă  une colonie de fourmis trop voyageuse. On avait dĂ» le fuir suite Ă  un dĂ©cĂšs tragique d’un parent et de ses enfants. Il rĂ©servait probablement encore d’autres histoires, mais il les gardait bien et ne voulait les rĂ©vĂ©ler qu’à quelques Ă©lus. Finalement, ce pin semblait bien plus mystĂ©rieux qu’il n’en avait l’air, il cachait son jeu et s’en amusait, se dĂ©lectait des horreurs qu’il faisait subir aux importuns. On ne venait habiter entre ses branches pour se reposer, mais pour prouver son courage Ă  ses congĂ©nĂšres. On respectait le ceux qui rĂ©ussissaient Ă  s’approprier les secrets de l’arbre, ils revenaient en hĂ©ros saluĂ© par la foule et couverts de gloire jusqu’à la fin de leurs jours. Celui qui ratait devait rĂ©flĂ©chir aux raisons de son Ă©chec. Aren la vie chuter quelques instants et ne put voir que le vide qui s’étendait sous ses pieds, ce vide dur et tortueux. Elle n’avait rien pour se retenir, aucune prise Ă  laquelle se raccrocher. On ne ressortait pas indemne de ceci. Elle le savait. Il croisa ses yeux apeurĂ©s et tĂ©tanisĂ©s, le temps semblait ralentir peu Ă  peu et l’incapacitĂ© Ă  rĂ©flĂ©chir grandissait. Il ne pouvait rien faire pour la retenir et s’en voulut. Aren bascula Ă  son tour et agrippa Oxane. Il sentit alors un afflux d’énergie lui parcourir le corps et se dĂ©charger au contact de leur main et toute sensation disparut. Le vent s’était dissipĂ© en un instant, leur vue Ă©tait brouillĂ©e par un voile, leur corps paraissait n’ĂȘtre qu’un vague souvenir. Seule subsistait la liaison entre eux, le dernier espoir auquel ils se raccrochaient avant la fin. Ils heurtĂšrent le sol moins violemment qu’il ne l’avait supposĂ©, il en eut tout de mĂȘme le souffle coupĂ© et des douleurs aux cĂŽtes qui perdureraient encore plusieurs semaines. Le vent revint le chatouiller, il avait l’impression de revenir quelques minutes auparavant, quand il Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© d’elle Ă  s’imaginer de doux rĂȘves. Il reprit vite conscience et se prĂ©cipita prĂšs d’Oxane pour lui demander si tout allait bien. Courte rĂ©ponse, mais tu es libre de faire Ă  peu prĂšs tout ce que tu veux continuer Ă  aller vite en besogne ou prendre ton temps. ^^ Oxane FoxMODO Per ardua ad astra »‹ Inscription 11/10/2012‱ Messages 663Carte d'IdentitĂ©Plus sur toi Sujet Re Livre III - Bouleversement Mar 15 Juil - 1807 Il y a des jours oĂč tout va mal, des jours oĂč la seule solution semble ĂȘtre de se cacher sous sa couette en espĂ©rant que tout passera avec le temps tout en sachant que le temps ne rĂ©sout jamais rien. Pourtant dans ces jours oĂč rĂ©ussir Ă  attraper de la fumĂ©e avec les mains semble plus facile que de faire face Ă  ses problĂšmes, la couette devient le seul refuge, une sorte de bouclier confortable qui peut empĂȘcher le monde d'avoir une quelconque influence. Il y a aussi des jours oĂč tout va bien, des jours oĂč le soleil brille, les oiseaux chantent et le ciel est bleu. Dans ces jours on est presque heureux de sortir de notre cocon, de notre forteresse de tissu. La seule idĂ©e d'un petit bain de soleil avec un bon cocktail sur une terrasse motive Ă  poser un pied Ă  l'extĂ©rieur. Que ce soit celui de droite ou celui de gauche, on sait que la malchance ne viendra pas toquer Ă  notre porte aujourd'hui. C'est un de ces jours qui commence avec un sourire sur les lĂšvres avant mĂȘme d'avoir bu le cafĂ© matinal ou d'ĂȘtre passĂ© sous la douche. C'est un de ces jours comme aujourd'hui. La journĂ©e d'Oxane avait trĂšs bien commencĂ©, elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  l'heure sans courir, Yann avait comme toujours Ă©gayer leur cours Ă  raison de blagues et de mauvais coups et ils ne s'Ă©taient mĂȘme pas fait chopĂ©s, rien n'avait explosĂ© pendant le TP avec Iris et donc le professeur les avait fĂ©licitĂ© Ă  la fin du cours et le meilleur du meilleur, elle avait pu manger Ă  l'extĂ©rieur avec avec la bande de joyeux lurons qui Ă©tait formĂ©e de Gwen, Eve et d'Iris. Au tant dire qu'aujourd'hui Ă©tait une belle journĂ©e. L"aprĂšs midi avait suivi la lancĂ©e de la matinĂ©e, tout en soleil, paillettes et bonnes surprise, Ă  croire qu'aujourd'hui Ă©tait un jour exceptionnel. Lorsqu'elle Ă©tait rentrĂ©e dans sa chambre Oxane se promit Ă  elle-mĂȘme comme elle le faisait souvent, que cette soirĂ©e devrait finir comme elle avait commencĂ©e sans quoi ça ne pourrait pas ĂȘtre la journĂ©e la plus parfaite qu'elle ait vĂ©cue depuis les trois derniers mois. Elle fut rapidement dĂ©senchantĂ©e. Pour des tas de trĂšs bonnes raisons, ses amis ne pouvaient pas sortir ce soir, de la rĂ©vision de contrĂŽle Ă  l'enterrement du poisson rouge de la grand mĂšre, tout le monde avait une bonne raison pour rester ici ce soir. C'est alors que, pendant qu'elle se posait des grandes questions sur le bon vouloir de l'univers, l'idĂ©e de demander Ă  l'antipathique Aren lui traversa l'esprit. Certes ce n'Ă©tait pas vraiment la personne qui lui semblait la plus tournĂ©e vers la fĂȘte mais pourquoi pas aprĂšs tout?FiĂšre de sa trouvaille, Oxane attrapa son portable pour envoyer le message Ă  son futur acolyte de boisson du soir. ...D'un certaine façon c'Ă©tait amusant bien que le mot "amusant" n'est pas ici Ă  prendre au premier degrĂ©s. NĂ©anmoins, avec du recul Oxane trouva presque amusant la façon dont tout ceux qui allaient mourir parlaient de leur vie qui dĂ©filait devant leurs yeux ou d'un Ă©trange tunnel blanc parce qu'elle n'avait absolument rien vu de pareil. La vitesse lui avait paru particuliĂšrement lente par rapport Ă  ce qu'elle pouvait faire. Enfaite elle se sentait tomber Ă  la vitesse d'un flocon de neige ou d'une plume. C'Ă©tait lent. Quant Ă  la prĂ©tendue lumiĂšre blanche elle devait ĂȘtre cachĂ©e derriĂšre le tronc de l'arbre puisqu'elle n'avait rien vu et ne parlons pas du film de sa vie qui aurait pu dĂ©filer sous ses yeux, elle n'avait rien vu d'autre qu'Aren Ă  contrejour avant qu'il ne saute Ă  son tour. Pourtant malgrĂ© le manque de ces signes qui auraient du lui faire comprendre que sa fin n'Ă©tait peut-ĂȘtre pas si proche que cela, elle avait eu peur. Son coeur s'Ă©tait emballĂ©, les poumons bloquĂ©s elle n'avait mĂȘme pas le souvenir d'avoir criĂ©. Elle redoutait juste l’atterrissage. Le bruit des os qui se cassent, la douleur, le mal de crĂąne, les bleus, les coupures, l'Ă©tat de sa robe, le regard plein de culpabilitĂ© qu'aurait peut-ĂȘtre Aren. C'Ă©tait Ă  ce moment qu'elle l'avait sentit l'agripper. Lorsqu'elle l'avait vu sauter une poignĂ©e de secondes aprĂšs sa propre chute, elle n'avait pas rĂ©alisĂ©. Elle n'eut pas vraiment le temps d'avoir peur pour lui aussi puisque le temps semblait s'Ă©couler plus vite plus ils se rapprochaient du sol. Par reflex elle se rĂ©fugia contre lui et ferma les yeux. Elle ne saurait vraiment dire si le choc fut lent ou rapide. D'une certaine façon c'Ă©tait un peu des deux. Tout ce qu'elle pouvait affirmer c'Ă©tait qu'elle en avait eu le souffle coupĂ© et une bosse Ă  l'arriĂšre du crĂąne qui allait la suivre pendant quelques semaines. Gisant au sol, Oxane essayait tant bien que mal de se lever. Elle Ă©tait tellement concentrĂ©e sur son objectif que lorsqu'elle y arriva elle ne remarqua pas qu'Aren Ă©tait face Ă  elle et dans une dĂ©licatesse extrĂȘme, ils se cognĂšrent la tĂȘte. Encore. Elle ne pu s'empĂȘcher de rire bien qu'elle rougissait tout en espĂ©rant que son rythme respiratoire se remette Ă  la normale. - Bon la prochaine fois on Ă©viter de jouer Ă  Tarzan et Jane. Le grimpage d'arbre en talons, c'est finit pour moi. Contenu sponsorisĂ© Sujet Re Livre III - Bouleversement Livre III - Bouleversement Page 1 sur 1 Sujets similaires» Le livre s'achĂšve LibrePermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumEternal Time â™Ș ~ AUX ALENTOURS ‱‱ ForĂȘt de Pins

courir avec un sac a dos lourd